INFO : Pour ce nouveau concours, nous ouvrons l’envoi à nos amis belges et suisses. Peuvent donc participer au concours les habitants de France Métropolitaine, Belgique et Suisse

A la clé de ce nouveau concours : 6 playbills !

Il y en a 3 signés par Darren Criss et 3 non-signés. Si vous gagnez, vous n’aurez aucun moyen de savoir si votre playbill est signé ou pas avant de le recevoir chez vous. Un peu de suspens ne fait jamais de mal ;)

Vous disposerez, comme toujours, de trois manières d’y participer. Vous pouvez également motiver vos amis à jouer pour vous (de chez eux et avec leurs propres comptes, attention).

VOUS POUVEZ PARTICIPER SUR LES TROIS PLATEFORMES. 2 playbills seront à gagner sur chaque plateformes.

  • LE SITE :

Un commentaire suffit pour participer. La seule règle est que le commentaire soit UNIQUE sur cet article : deux commentaires et votre participation sera directement annulée. Faites bien attention à ce que votre adresse e-mail soit CORRECTE, c’est elle qui nous permettra de vous contacter.

  • TWITTER :

Il vous suffit de suivre le compte du site @DarrenCrissJDF (nous vérifierons) et de copier/coller et tweeter (une seule fois bien sûr) cette phrase (faites bien attention de copier/coller TOUTE LA PHRASE pour que nous voyons le tweet)  :

« Cher JDF, je veux un playbill signé ! » via http://darrencrissjdf.com/ & @DarrenCrissJDF ! ».

  • FACEBOOK :

Il vous suffit d’aimer la page « Le journal des fans. » (nous vérifierons) et poster en commentaire (unique) de l’article du concours :

« Cher JDF, je veux un playbill signé ! »

Le concours prendra fin le samedi 8 août à 18h !

Les noms des gagnants seront publiés et contactés dans la soirée.

Bonne chance et que les plus chanceux gagnent !

 

Parle nous de ton expérience à Broadway dans Hedwig and the Angry Inch…
J’ai terminé la semaine dernière. C’était comme un rêve devenu réalité. J’ai connu Hedwig quand j’étais ado. J’ai vu le film et je suis devenu amoureux de ce projet. Faire partie du spectacle 14 ans après a été incroyable. C’est comme rejoindre son groupe préféré. C’es comme si vous étiez fan des Beatles et qu’ils vous demandent de devenir l’un des membres. Un rôle merveilleux. Le théâtre américain a cette grande tradition de pièces contemporaines dont les personnages sont devenus des classiques, comme Tennesse Williams ou Neil Simon. L’un de ces derniers classiques, c’est Hedwig. J’ai l’impression de faire partie de l’histoire de Broadway et que le spectacle se produira encore dans 50 ans.

As-tu travaillé avec John Cameron Mitchell?
Oui, bien sûr. Ca serait impossible d’avoir un rôle dans une pièce de Shakespeare e de discuter du rôle avec lui, non? Dans ce cas, j’ai travaillé avec John à plusieurs reprises. J’admet que je l’avais déjà rencontré avant grâce à Glee. Je me rappelle avoir traversé la pièce et avoir dit  » Je m’appelle Darren et je suis un rand fan ». On est devenus amis après ça. Si quelqu’un m’avait dit quand j’avais 14 ans que je travaillerais avec lui, je les aurais pris pour des fous.

Quel genre de musique écoutais-tu quand tu étais ado?
Nirvana, Green Day, d’autres groupes de rock, c’était mon truc. (Darren discute à ce moment des drôles de différences entre l’italien et l’anglais à cause de l’idiome « my shit » (mon truc)).

Y-avait-il quelqu’un d’autre que tu admirais?
Mark Ruffalo. J’ai toujours été fan, et je sais qu’il était ici, à Giffoni, la semaine dernière. Je ne pense pas qu’il ait fait un seul mauvais truc dans sa carrière. Il était incroyable sur scène dans This is our Youth, quand il avait à peine la vingtaine. Après avoir fait beaucoup de films indépendants, il a prouvé qu’il pouvait être Hulk dans un énorme blockbuster. Sa polyvalence est une grande inspiration.

Que peux-tu nous dire sur le film que tu vas commencer à tourner en Italie? Le titre, c’est Smitten, c’est ça?
Les titres changent toujours, surtout quand ça se passe au niveau international. J’espère que le film lui-même sera plus important que le titre. Smitten est une expression très américaine, qui veut dire  » être amoureux ». Je commence dans une semaine. C’est un portrait idéalisé de l’Italie. Je ne sais pas si ce sera bon, mais je peux vous assurer que ce sera esthétiquement beau. Le réalisateur est l’Oscarisé Barry Morrow (pour Rain Man, 1988). Il est génial. C’est une bonne équipe. C’est important pour moi de me sentir bien avec les gens avec qui je travaille. Ca avait l’air d’être des gens cool avec qui j’aurais aimé travailler pendant 2 mois. Madalina Diana Ghenea fait partie du casting. Je pensais qu’elle était italienne mais elle est roumaine.

Est-ce que tu l’as vu dans Youth de Paolo Sorrentino?
Non. Je sais qu’elle était dans Dom Hemingway, avec Jude Law. Smitten est une petite histoire sur la façon dont les américains voient l’Italie. Quelque chose qui ressemble à Sous le soleil de Toscane (2003) ou Mange, Prie, Aime (2010). Sur mon personnage, je peux dire que je vais jouer le rôle typique d’un Americain stupide.

Tu as déjà étudié en Italie, n’est ce pas?
Oui, à Arezzo, dans une école de la « Commedia dell’arte ».

Quand as-tu décidé que tu voulais être acteur?
J’étais très jeune. J’ai vu Aladdin quand j’avais 5 ans. Robin Williams était la voix du génie et c’est comme ça que tout a commencé. Je trainais avec ses enfants à cet époque et j’ai toujours trouvé que c’était un artiste très approchable parce qu’on vivait dans la même ville. Quand j’ai découvert que c’était lui la voix de mon personnage préféré dans Aladdin, j’ai décidé que je voulais devenir acteur. Je n’ai pas choisi ce métier parce que je voulais devenir célèbre et être remarqué. Je suis plus intéressé par l’art de raconter. Je fais tout ça pour une raison. Le théâtre est mon église. Je suis intéressé par tous les rituels de l’expérience théâtrale.

Meilleur souvenir de Glee?
C’est une question difficile. J’ai mes moments préférés à l’écran. J’ai des moments préférés où je ne faisait que regarder quelque chose d’extraordinaire se dérouler devant moi et des moments où mes collègues vivaient une expérience si magnifique que je ne pouvais pas ne pas être inclus dans leur joie et leur satisfaction.

Peux-tu en choisir un?
C’est vraiment dur. Je n’étais pas dans un show comme New York: police judiciaire ou Les Experts, où, sorti de nulle part, on te demande de faire une performance en musique pour une occasion spéciale, pour l’absurde. Dans Glee, on faisait des performances musicales élaborées tous les jours pendant 5 ans! Choisir un seul moment, une seule expérience… C’est vraiment dur.

Peut-être que c’est Teenage Dream, la chanson qui t’as rendu célèbre…
Absolument pas! J’étais vraiment stressé et je doutais beaucoup à ce moment là. C’était spécial parce que c’était le premier jour et j’étais tellement concentré pour faire du bon travail qu’on ne peut pas dire que je me sois beaucoup amusé. Maintenant que j’y pense il y a peut être une histoire…

Raconte…
C’était avec Chord Overstreet, probablement le collègue avec qui j’ai le plus partagé de choses pendant ces cinq années. On devait chanter une adaptation de « Wake me Up before You Go », et n’importe qui qui connait la chanson sait que c’est une chanson très entraînante. La nuit d’avant, c’était les Oscars et Chord et moi nous étions couchés à 4 heures du matin, après être allés de fête en fête, et peut-être avoir un peu trop bu. On s’est regardé pendant cinq minutes en pensant « Cette chanson va être nulle » et on a commencé à chanter « Jitterbug… Jitterbug… » et on s’est juste lâchés. Si ça avait été un slow, on se serait probablement endormis..

Comme Careless Whisper?
Exactement! On serait morts en chantant Careless Whisper. Mais cette chanson est tellement drôle et entrainante que ça nous a redonné de l’énergie. Il y a des gens qui vont au travail juste pour écrire sur des feuilles de papier, pendant qu’on travaille en chantant une chanson stupide de Wham! Ce sont des moments comme celui-là où tu te rends compte que tu as vraiment de la chance dans ton travail.

Tu es devenu une icône gay grâce à Blaine Anderson…
Vraiment?

Qu’est ce que tu penses de cette situation par rapport au « monde gay » dans ton pays en ce moment?
C’est une question difficile. Tout d’abord… Je n’ai pas choisi Blaine Anderson. Ils ont voulu que je joue Blaine Anderson. Juste pour être clair. C’est un rôle magnifique qu’on m’a donné et pour lequel j’ai essayé de faire de mon mieux. Je suis un homme hétéro qui a eu la chance de jouer un homme gay. Je n’oserai pas me présenter comme le porte-parole de la communauté gay. Ça ne me semble pas juste. Je peux dire que dans mon pays il y a plus d’exposition, surtout parmi les jeunes, concernant l’homosexualité. Glee a probablement été un pilier pour cette génération concernant ce sujet. Peut-être que ça a fait d’un sujet discuté souvent en famille un sujet plus public. Si Blaine a fait quelque chose de positif pour quelqu’un quelque part ou a représenté quelque chose de positif… J’en suis très heureux.

Maintenant que la série est terminée, comment est ce que tu relies le rôle de Blaine Anderson à ta carrière?
J’ai eu beaucoup de chance d’avoir ce rôle, et je serais idiot de ne pas admettre que c’est ce rôle qui a bouleversé ma carrière. Ils m’ont donné une belle opportunité. Quand j’ai été pris, mes amis m’ont dit que je faisais enfin quelque chose de différent de mes rôles habituels. J’étais souvent le mec un peu négligé avec de grands cheveux. Blaine était un peu BCBG, complètement différent des mes autres rôles. Si je suis associé à Blaine pour le reste de ma carrière, cool, tu vois, j’ai de la chance. Pour moi, mon objectif est la polyvalence et la variété dans tout ce que je fais. Si les gens me demandent si je suis musicien je répond que je suis acteur, si ils me demandent si je suis acteur je dit que je suis musicien. J’essaie de changer autant que possible. On verra.

Article : x © Traduction JDF d’Aurélie

GIFFONI – PRESSE

Je n’ai pas peur d’être piégé dans le personnage de Blaine. Jusqu’à maintenant c’est le rôle de ma vie, celui qui m’a apporté le plus de succès. Mais le secret de ma carrière se trouve dans la polyvalence. J’aime changer de rôle. Cela dépend aussi beaucoup des personnages qu’on me propose. Le public aime toujours quand tu joues des rôles qui leur sont familiers. Ca fait à peine un an que Glee s’est arrêté. Peut être que vous pourrez me poser la question dans quelques années-dit-il, presque une promesse de revenir à Giffoni à l’avenir. Darren Criss a rencontré la presse dans une salle bondée, ce qui lui a fait ouvrir de grands yeux et s’exclamer « Mamma mia! », révélant ainsi sa connaissance de l’italien, qu’il a appris quand il étudiait le théâtre en Italie.

Il est en ce moment en Italie pour jouer dans Smitten, par Barry Morrow, un film qui promet d’être très italien, tant dans les décors que l’atmosphère.
 » C’est une bonne histoire qui est certaine de nourrir l’imagination des Americains sur ce qu’est l’Italie: ses paysages magnifiques, son côté romantique. Même si ça ne devient pas pas excellent film, ce sera beau à regarder »

En tant que lycéen qui était souvent « un confident pour ses amis », et qui collectionnait les secrets et les confidences, il partage son opinion personnelle sur la vie et l’amitié.
 » La meilleure façon de me rendre heureux est de rendre d’autres personnes heureuses ». Et à en juger par tous les sourires et les larmes à Giffoni aujourd’hui, il parait clair que Criss répand beaucoup de bonheur autour de lui.

Article : x © Traduction JDF d’Aurélie

DARREN CRISS AU JURÉS : LE GFF HONORE LA VOIX ET L’ÂME DE LA JEUNESSE -

« Oh mon Dieu, c’est génial! » Darren Criss, idole de l’édition finale de Gleefoni, ne peut contenir son enthousiasme face à l’accueil chaleureux des jurés du Giffoni Film Festival.

« J’étais impatient de vous rencontrer. Je veux connaître votre histoire et savoir d’où vous venez. Cette année, le festival honore la voix et l’âme de la jeunesse. Vous êtes le public cible pour les audiences, ainsi que le public le plus sollicité sur le marché, car le futur est entre vos mains ».

Il s’avère qu’il est très à l’aise en Italien, une langue qu’il a apprise pendant son séjour de 6 mois dans notre pays, et qu’il a utilisée plusieurs fois pour répondre aux questions des enfants. Au sujet du personnage historique avec lequel il voudrait discuter: « Ce serait bien de boire une bière avec Jésus, de connaître ses opinions, mais ne prenez pas ça pour une réponse religieuse. J’inviterais aussi Bouddha, Mohammed et Siddhartha: Une discussion de premier choix aurait lieu ».

En ce qui concerne l’actualité, il a parlé d’un thème cher à Glee: « La série – a-t-il expliqué – traite du harcèlement, mais pour cela, il doit y avoir quelqu’un pour jouer ce rôle. Le ferais-je ? En tant qu’acteur, je dois incarner toutes sortes de personnages, peu importe s’ils sont mauvais ou fous dangereux. Dans ce cas, je ne reculerais pas, car le rôle serait inclut dans un contexte qui tente de répandre un message positif ».

Article : x © Traduction JDF d’Anne-Laure

DARREN CRISS AU GFF : L’ITALIE EST DANS MON COEUR -

Darren Criss captive aisément le public du Meet & Greet en parlant italien, en souriant et en chantant avec les fans. Il prévient des dangers de la célébrité et admet que ça le dépasse. « Je fais attention à ce que je dis car je ressens beaucoup de pression. J’ai conscience que le public s’inspire souvent des célébrités. Glee parle du « rêve adolescent » (teenage dream): quand j’étais petit, je n’avais pas de vraie idole, j’aimais la musique en général. J’ai toujours adoré les Beatles et Robin Williams, qui était mon modèle culturel ».

Il dit qu’il aime tout en Italie, y compris ses chanteurs – en particulier Negramaro et Jovanotti – et il espère avoir bientôt la chance de travailler avec Roberto Benigni. « Quand ils m’ont informé que j’avais été choisi pour Smitten, j’étais aux anges. J’ai pensé : ça ne pouvait pas mieux tomber, parce que je suis déjà au Festival Giffoni ».

Ses débuts dans la musique, en revanche, restent incertains: « Un jour peut-être, j’y pense, mais il n’y a rien de concret pour le moment ». Ce sera la dernière édition de Gleefoni et l’atmosphère dans la Citadella est emplie d’émotion. « J’aimerais vous remercier pour toutes les pancartes – conclut-il – les cadeaux, les gestes chaleureux et par-dessus tout, l’affection que vous me portez. Je poursuis ma passion, non à la recherche du succès mais à la recherche du bonheur, et c’est aussi ce que je vous souhaite ».

Article :  x © Traduction JDF d’Anne-Laure

Les choses sont un peu plus facile pour certains dans certaines parties du monde qu’elles le sont pour d’autres. Je pense que d’avoir des shows comme Glee et d’avoir des messages positifs dans les médias sera toujours une bonne chose car il y aura toujours des gens qui vont se sentir marginalisés, qu’ils fassent partie de la communauté LGBT ou pas. Les personnes se sentent marginalisées et c’est une lutte.Donc je ne sais pas, je suis juste heureux d’agiter ce drapeau comme je le peux pour les générations futures et pour ceux qui se sentent opprimés ou marginalisés. Je ne suis pas sûr qu’ils me le demandent, mais je parle juste de quelque chose de grand et je ne sais pas où je vais avec ça. Mais je suis juste très honoré d’avoir fait partie d’un show qui était positif et j’espère qu’il y aura encore des shows comme celui là qui continuent à être positif pour les personnes en souffrance, c’est tout ce que je peux dire.

© Traduction JDF de Fatima

Pour les futurs membres de jury qui regardent, je vous encourage à vivre la culture de n’importe quelle façon.
Que ça soit à travers les films, le théâtre ou la danse, toute forme d’art. Je vous encourage à connaître tout cela, pas seulement les films. Tout est connecté pour aller vers un dialogue artistique. Donc assurez-vous de connaître tout ce que vous pouvez. Que vous soyez ou non sélectionné pour faire partie du jury, j’espère que vous continuerez à vous intéressez à l’Art et que vous le partagerez avec d’autres. C’est une super expérience pour moi d’être ici, c’est un cadre tellement beau, et me trouver parmi tous ces jeunes qui sont intéressés par l’Art, ça m’inspire beaucoup. Je souhaite bonne chance à tout le monde et je les remercie de soutenir les Arts.

© Traduction JDF d’Anne-Laure

Interviewer: M.Criss, premièrement je ‘ai pas volé vos lunettes…
Darren: Je pensais que c’était une photo, j’étais un peu perdu..
Interviewer: Non non c’est une camera… Je n’ai pas volé vos lunettes.. Sinon, pourquoi dites vous que votre personnage de Smitten (ou quelque soit le nom que cela prendra) est un  » idiot d’Américain »?
Darren: Non, c’est juste pas le plus intelligent, c’est un jeune homme qui a profité de trop de privilèges, et qui vient dans cette région en Italie avec une certaine amertume, une certaine attitude, qui espérons le aura changé quad il en partira…En ce sens c’est un Américain idiot qui arrive, qui prend de mauvaises décisions… C’est le genre d’Américain que vous croisez dans un bar à Firenze et dont vous pensez « Ugh, un Americain.. » Tu sais de quoi e veux parler!
Interviewer: Oui, je vois… Tu parleras italien, dans ce film?
Darren: Je ne pense pas, c’est un peu bizarre…
Interviewer: Peux tu dire « Ciao Bad taste » pour moi?
Darren: Pourquoi pas « Ciao Good taste »? Ciao bad taste!

© Traduction JDF d’Aurélie

Cette année, la ville de Giffoni Valle Piana en Italie célèbre le 45ème Festival du Film de la Jeunesse.

Fondé en 1970 par Claudio GUBITOSI, le festival reste un grand succès et une célébration immanquable pour l’Italie, pour cause c’est aussi fou que peut l’être Cannes pour nous. Seul un détail diffère, il s’agit d’un festival dédié au Cinéma de la Jeunesse.

Cette année, pour la 45ème édition du Festival, la Direction Artistique à pour honneur de compter sur l’acteur Tom FELTON (Harry Potter), Orlando BLOOM (Pirates des Caraïbes), Mark RUFFALO (The Normal Heart), Serena ROSSI (R.I.S Roma), Rocio MUNOZ, Valentina CORKI (K2) pour ne citer qu’eux. Et évidemment la présence de…

… Darren !

Au programme pour eux, comme pour Darren? Le visionnage des films en compétition en plus du moment obligatoire, le Tapetto Blu ! (Tapis Bleu). Mais ce n’est pas tout, comme promis, Darren est également présent pour faire la rencontre de ses fans Italiens, car oui, après un passé dans le pays (Venise, Rome), l’occasion pour lui de prendre du temps pour être avec eux, qui l’attendent depuis longtemps. C’est ainsi que sa journée commença au Festival, par un Meet&Greet avant de monter les marches du Tapis en fin d’après-midi.

Le Festival Giffoni tombe quelques semaines après l’annulation de la GleeKon, convention qui devait recevoir Darren pour le plus grand bonheur de ses fans. Une chance pour eux que le Festival lui n’est pas annulé et qu’ils puissent ainsi rencontrer celui qui nous est tous chère.

Rappelons également que Darren reste en Italie pour plusieurs semaines. Il a récemment signé un contrat avec la production du prochain film « indie »  – Smitten – dont nous pouvons espérer une sortie sur écran pour 2016.

Quelques vidéos traduites par notre équipe : x

Giffoni Festival – la presse :  x


Darren Criss : J’adore faire la causette, c’est pour ça que j’aime cette émission, on ne fait que causer. « Chin-wag », comme disent les anglais.

Cat Greenleaf : Ça veut dire quoi ?

Darren : Un « chin-wag », c’est quand on remue le menton donc…

Cat : « Cut of your jib » est une autre expression.

Darren : Oui, excellente. Le truc cool avec les expressions en anglais, c’est qu’on peut dire des choses sans savoir l’étymologie, et ça a du sens. « Cut of your jib » pour moi, c’est la façon dont on parle, la façon dont ta voile (=jib) est confectionnée.

Cat : Ta voile sur-mesure. Récemment, j’ai découvert qu’il y a certaines expressions que j’utilise en pensant que j’ai tout juste, alors qu’en fait j’ai tout faux. Par exemple, « élevé par des loups ». On a l’impression que c’est un peu dingue, comme une jungle. Non, les louves sont très maternelles, c’est une famille très proche. Donc ça veut dire être élevé dans un environnement chaleureux.

Darren : Il y a une expression italienne qui parle aux gens du théâtre. On dit « break a leg » (casse-toi une jambe), ça ne vient pas de la vraie jambe, parce que ça serait horrible. Il s’agit de casser un pied de table. Il y avait des bohémiens, toutes sortes de théâtres en fait…

Cat : Oui mais pourquoi c’est resté ?

Darren : C’était quelque chose qu’on faisait, on prenait un accessoire du spectacle qu’on donnait à la personne qui suivait.

Cat : Darren Criss, vous n’êtes pas là pour discuter de tous les trucs dont on vient de parler.

Darren : C’est une journée magnifique, parfaite pour Talk Soup.

Cat : On pourrait rester là toute la journée. Mais Talk Soup c’est une autre émission.

Darren : J’ai dit « stoop ».

Cat : Non.

Darren : J’ai dit « Talk Stoop ».

Cat : Envoyez le magnéto.

Darren : Oh mon Dieu !

Cat : Il a dit « soup ». C’est pas grave.

Darren : J’ai dit « stoop ».

Cat : Ça arrive tout le temps.

Darren : J’avais quelque chose dans les dents, peut-être que j’ai dit « soup ». Vous vous moquez de mon zézaiement. Je suis offensé.

Cat : Ah d’accord.

Darren : J’ai retourné la situation.

Cat : C’est un de vos talents ?

Darren : C’est une terrible malédiction. C’était méchant de ma part.

Cat : Ça fait partie de mes talents. Si j’ai tort, je vais me débrouiller pour que vous pensiez avoir tort parce que je ne peux pas supporter à quel point j’ai tort.

Darren : Mais le fait est qu’on est en train de causer. Je suis très content d’être ici et je ne confondrais jamais cette émission avec une autre qui y ressemble un peu.

Cat : Ou beaucoup.

Darren: Il (le chien) s’est endormi, il en a assez.

Cat : Il est une fille.

Darren : Et voilà.

Cat : « Il est une fille » serait une bonne transition vers Hedwig.

Darren : Je joue dans « Hedwig and the angry inch », à Broadway. De retour à Broadway, pour un retour triomphant.

Cat : Vous vous sentez triomphant?

Darren : Oui, c’est un triomphe.

Cat : Vous sortez tous les soirs… (elle prend un air triomphant)

Darren : Absolument !

Cat : Montrez-nous.

[Darren grimpe sur les marche, victorieux]

Cat : Si je suis fan de ce que j’ai vu de vous dans Glee, serais-je satisfaite de ce que je vois sur la scène de Broadway ?

Darren : Je l’espère. C’est une histoire extraordinaire, et une oeuvre très émouvante qui touche beaucoup de gens. J’ai une anecdote sympa. C’était il y a quelques jours. Donc, c’est l’histoire de quelqu’un qui subit une opération de changement de sexe horrible et tout un tas de choses tournent mal. J’aime quand les mecs viennent voir. Ce gars est venu me parler: « Mec! Quand ton opération est partie en c*******, j’étais furieux! ». (rires) Je suis content, mec, parce que c’est le but. Et il disait: « Oh mec, j’étais tellement en colère, et t’as tout mis sens dessus dessus et balancé le micro. C’est ce que je ressentais, j’aurais fait pareil! » (rires) Wow, mec, ça me fait plaisir de voir que ça t’as si profondément touché!

Cat : Donc vous aidez les gens à avoir l’esprit ouvert?

Darren : Je ne dirais pas ça. C’est agréable de voir qu’il sont réceptifs à l’émotion que dégage la pièce. Ce qui se passe précisément, c’est cette opération de changement de sexe. Mais c’est secondaire, en comparaison au bouleversement que ressent cet homme face à ce qu’a vécu cette personne à laquelle il s’est attaché. C’est une idée très touchante et ce qui fait la beauté du Théâtre. On l’a fait, bien joué.

Cat : Vous ne vous adressez pas seulement à ceux qui aurait subit une mauvaise intervention.

Darren : Oui, c’est beaucoup plus universel. Je suis moi-même un mec à mi-temps, et ça me plaît.

Cat : Un mec (=bro) à mi-temps…

Darren : Je ne sais pas ce que ça veut dire. Je mets le « bro » dans « Broadway », j’aime bien dire ça.

Cat : Ça me plaît ! C’est énorme.

Darren : On va me tomber dessus pour ça, mais nous gardons le « bro » dans « Broadway », moi et quelques potes.

Cat : Ce qui veut dire qu’on peut être costaud et masculin…

Darren : J’ai pas dit « costaud » ou « masculin », mais je suis un gars à Broadway.

Cat : J’ai l’impression qu’on vient juste de commencer, il y a tellement de choses à dire.

Darren : On fait la causette! On continue.

Cat : On pourrait, mais c’est pas possible parce que vos publicistes vont me crier dessus, suivis de mes producteurs.

Darren : Et les gens qui regardent dans leur taxi : « Arrêtez-ça! ». Moi, je vois ça, je coupe le son et j’éteins la télé… Pas pour votre émission! C’est moi, si me vois, j’éteins tout. J’adore cette émission, je suis content d’avoir pu y participer.

Cat : Donc vous faites quoi? Vous éteignez la télé quand vous entrez dans le taxi? Allez vous faire f*****!

Darren : Je m’en vais!

© Traduction JDF d’Anne-Laure


 

Cliquer sur l’image pour revivre l’aventure Hedwig en images

 

Une nouvelle aventure se tourne pour Darren en ce 20 juillet 2015,

Après trois mois dans le rôle d’Hedwig Robinson, Darren quitte les planchers de Broadway, plus précisément du mythique Belasco Théâtre. Un lieu hors du commun que les fans ainsi que de parfaits inconnus ont poussé les portes pour découvrir un talentueux homme, Darren Criss.

Plus de cent représentations, un travail immense et extrêmement intensif, mais Darren à su mettre l’ambiance et satisfaire la majorité des spectateurs. Le bénéfice financier de toute ce trimestre sensationnel s’élève a près de 5.800.000 de dollars. C’est dire si le succès était au rendez-vous.  Si une chose est certaine, c’est que quoi qu’il en advienne, Darren à quoi qu’il choisit de faire, un brillant avenir l’attend à Broadway.

Beaucoup de fans de tout horizon ont fait le déplacement. Les fans du continent Américain, d’Asie, mais aussi d’Europe, des Français également. Car oui, malgré les quelque 5.900km qui sépare l’Europe des Etats-Unis, quelques personnes ont pu réaliser un de leur rêve, rencontrer et voir en spectacle leur idole.

Hedwig And The Angry Inch avec Darren c’est plus de 1.000 photos, plus de 300 vidéos et presque chaque soir, salle complète. Est-ce basique à Broadway? La réponse est non. C’est ainsi lorsque le talent est présent et que le travail est dument produit.

Après avoir dit « au-revoir » à Blaine Anderson, fort de son succès et de sa sensibilisation pour la ligue LGBT, ayant dominé plusieurs années de sa vie, nous voici aujourd’hui, tout autant que Darren à dire « au-revoir » à sa formidable et incroyable prestation.

Désormais, il est temps pour Darren de partir vers de nouveaux projets, en Italie avec le film en production (Julia Rask, David Nichols et Barry Morrow)   « Smitten » pour lequel il a obtenu très récemment un rôle majeur au côté de Madalina Ghenea et Angela Molina. Un tournage d’environ sept semaine à en croire la presse.

Il est donc tant de dire Au-Revoir par cette sublime standing-ovation à ces mois de folies, et restons connectés pour les nouvelles aventures qui sont en cours.

N’oublions pas, #DarrenIsHedwig !

Discours de clôture de l’aventure Hedwig :

« Je vais le faire comme ça et vous pourrez le récupérer sur YouTube, ok ?
Donc voilà, je voulais dire quelque chose sur scène mais cela ne me semblait pas approprié à ce moment-là.
Donc deux choses.
Premièrement, je ne pensais pas avoir l’opportunité de précéder Taye Diggs, donc c’est très excitant. Je l’ai fait. (C’est une blague). Donc qu’il y a t’il a dire ? Il y a des mercis que je voulais donner, mais je les ferais en personne aux amis à la fête qui suit. Mais tout d’abord mes amis, le la dernière nuit de Bobby Devlin. Bobby a été avec chaque Hedwig et il a travaillé dur pour que vous soyez en sécurité et que tout le monde soit heureux.

Deuxièmement, le théâtre américain a beaucoup de belles choses, nous avons cet historique de superbes salles et spectacles et John Cameron Mitchell nous a donné l’un des meilleurs, le plus beau rôle à ajouter au lexique du théâtre américain. Et je suis tellement fier d’en avoir fait partie. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai été un grand fan pendant longtemps, donc je sais ce que c’est que d’être fan et d’attendre comme ça à la sortie et de revenir encore et encore pour une photo ou un autographe. Je sais ce que c’est que d’être vraiment touché par quelque chose.

Donc je veux vous remercier tous pour avoir attendu ici malgré la chaleur, malgré le prix des billets et tout le reste, ça veut dire que l’on fait partie de quelque chose de plus grand que nous, et je le partage avec vous et je vous remercie du fond du cœur pour avoir attendu toutes ces fois et de faire partie de ce tout. Ce n’est pas juste mon spectacle, c’est notre spectacle à tous, vous en faite également partie et vous en avez fait une expérience exceptionnelle. Je sais que beaucoup d’entre vous êtes dans le monde du théâtre, ça a été un privilège de partager la magie qu’est ce show avec vous.

Je pense que c’est normal. Donc ayant dit cela, j’espère vos revoir mes amis, que ce soit ici, ailleurs dans un petit théâtre, sur scène ou dans les coulisses. J’ai hâté de vous voir faire cela à votre façon, mettre des talons et botter des fesses.
Je vous souhaite le meilleur et à très bientôt à la Midnight Radio! »

© Discours Traduction JDF de Fatima

Journaliste : Darren tu es un très talentueux compositeur, tu es très créatif, et lorsque tu regardes un défilé avec tes yeux qu’est ce que tu recherches, le procédé créatif ?

Darren : Oh, il y a différentes variables qui jouent. Clairement, je suis heureux de dire que j’ai une relation personnelle avec des personnes comme Todd et d’autres créateurs que j’encourage. Donc partiellement c’est purement de l’amitié et de l’encouragement et de l’autre, même si je n’ai rien à voir avec le monde de la mode, il y a une esthétique, et c’est impressionnant car c’est quelque chose que je ne fais pas, je ne dessine pas des vêtements. Je n’ai pas de don pour ça. Donc je peux vraiment me poser et apprécier le processus.

Comme tout artiste, tu peux apprécier la difficulté du travail de création pour quelque chose d’accessible et intéressant. Donc même si ce n’est pas quelque chose que je fais, je suis tout le temps impressionné et inspiré par les créateurs dans le milieu de la mode car ce n’est pas du tout dans mes capacités.

Journaliste : Et ton style. Tu mets ce qui te viens ? ou c’est un boulot en cours ? ou tu aimes apprendre ? Comme tu décrirais ton propre style ?

Darren : Oh tu sais ça dépend de ce que tu fais. Je veux dire que les gens me demandent toujours ça pour chaque chose que je fais. Mais en réalité, ça va avec ce que je fais, où je suis, avec qui, et l’un de mes mantras c’est de savoir comme s’habiller pour la fête, littéralement ou métaphoriquement

© Traduction JDF de Fatima.

Le 13 juillet,

Darren s’est rendu à la New York Fashion Week Men’s de la ville de New-York afin de rencontrer quelques fans et pouvoir découvrir les nouvelles collections que proposent cette année les plus grands couturiers du monde entier.

 

 Lewis HAMILTON (Champion Formula 1), Joe JONAS (Chanteur), Gigi HADID (Mannequin), Richard CHAI (Couturier)

Cliquez sur l’image pour accéder à la Galerie JDF.
Pour plus d’informations concernant le sulfureux défilé de la Fashion Week : > ici

Darren : Salut les gars, c’est moi Rebecca Naomie Jones. C’est la huitième semaine. Je suis triste car c’est mon dernier blog. Je suis là à faire les choses habituelles, j’applique mon semblant de barbe, ce qui prend du temps pour que ça ressemble à une vraie. Elle semble très réaliste aujourd’hui mais c’est ce qui arrive après des semaines d’entraînement.

Aujourd’hui ça a été cool car j’ai répété avec Taye Diggs toute la journée. Il sera la prochaine Hedwig. Il est assez bon. Je ne veux pas dire qu’il est mauvais, je ne dirais sûrement pas ça. C’est juste qu’il est très difficile d’être la Hedwig de Darren.

Je sais que lorsque j’ai commencé j’étais avec John Cameron Mitchell, c’est l’acteur original et tout le monde sais qu’il est le vrai Hedwig. Fin de l’histoire. Mais Darren est tellement bon. Je n’ai jamais travaillé avec un acteur aussi extraordinaire de toute ma vie, et je suis Rebecca Naomie Jones, j’ai travaillé avec beaucoup de monde. Juste ce matin, j’ai pris le petit déjeuner avec mes amis « d’American Idiot » et « Murder Ballad ».

Oui hello.
Salut Darren Criss

Rebecca : Eh, comment ça va Rebecca ? Désolé d’être en retard mais je parlais avec des amis

Darren : Oh pas de problème. Ça arrive. Darren Criss traine toujours avec ses amis de Glee.

Rebecca : J’adore Jane Lynch, nous sommes proches.

Darren : Je ne l’ai jamais rencontrée. Elle est cool ?

Rebbeca : Elle est tellement cool. Et grande!

Darren : Ces gens de la télé, ils traînent ensemble.

Rebecca : Oui que puis je dire…

Darren : c’est pareil pour nous les gens de Broadway;

Rebecca : ah oui et ils sont comment.

Darren : ils sont cool, talentueux, mais rien en comparaison de vous les gars.

Rebecca : Oh comme c’est gentil!

Darren : Nous on travaille dur car on chante en direct, vous les gens de la télé vous reste planté devant la caméra pendant des heures. Ça doit être dur. Passer du temps dans vos caravanes.

Rebecca : oui c’est dur. Mais tu sais ce qui est plus dure, c’est d’être frais, c’est de faire 8 spectacles par semaine. Moi je suis impressionné de la forme physique que vous devez garder pour faire ce que vous faites. Je suis impressionné.

Darren : oui. tu as raison de l’être car je suis Rebecca Naomi Jones.

Rebecca : Et je suis Darren Criss.

Darren : Je suis ravie que Darren Criss ai pu passer un instant pour mon dernier blog.

Rebecca : Oui. Allons faire un beau spectacle. Continue à mettre ta barbe.

Darren : On se voit là bas Darren criss.

Rebecca : Je vais aller mettre ma ….

Darren : oui tes affaires. Et moi je continue à mettre mes trucs. (Il chuchote) Oh il est énervant. Je déteste Darren Criss. Oh je retire tout ce que j’ai dit à son propos de lui. J’ai dit qu’il avait du talent. Mais il est tellement énervant. Tu ne peux pas t’en débarrasser. C’est dur. Ça va être dur pour lui pour le reste de sa carrière.

Rebecca : quelqu’un a t-il demandé plus de Bebop s’il vous plait ? Plus de Bebop dans des tenues rigolotes ? Vous allez aimer voir Bebop se mettre dans l’esprit des vacances. Et quand je parle de vacances je parle du jour de l’indépendance.

Rebbeca : les amis, puisque nous avons une nouvelle Hedwig qui arrive. Mr Diggs, vous avez dû entendre parler de lui grâce à « Rent » l’original où il jouait Benny. Certaines personnes ne l’aimaient pas mais en ces temps difficile je pense autrement. Je rigole je rigole. Pouvoir au peuple. Sérieusement.

Vous devez vous rappeler de lui dans d’autres trucs comme « private practice  » Et il est dans une autre série en ce moment.
Il est différent des autres Hedwig, et de ce fait nous avons penser que nous devions donner une nouvelle voix pour Luther vu que nous avons une nouvelle Hedwig qui va amener des vibes différentes au spectacle. Des qualités vocales différentes.Donc on a pensé voir des variations dans le personnage de Luther aussi. Espérons que vous aimerez.

( elle joue le personnage de Luther (le soldat qui amène Hedwig en Amérique) avec différentes voix).

(Son personnage joue les dragueurs soûlant )

Nous avons atteint nos 8 semaines ensemble. Merci Broadway.com de m’avoir demandé de faire ça. Merci à tous ceux qui ont regardé et aimé. Et qui on fait des suggestions de choses qu’ils voulaient voir dans les épisodes. Ça a été une aventure amusante ici à Hedwig. Ça a été super et je suis reconnaissante. Donc merci. Bye!

© Traduction JDF de Fatima.