En partenariat avec ViniVici Paris, nous lançons après un long moment sans, un concours JDF !

Pour participer et tentez votre chance, rendez-vous sur Twitter et suivre les consignes de notre tweet ci-dessous.
Le gagnant sera contacté après le tirage au sort qui aura lieu le 18 juillet.

 



 

Rebecca : Il est entrain de me mettre. Comment ça s’appelle ?

Le maquilleur : Des rouflaquettes.

Rebecca : Des rouflaquettes. Ok. La journée a été longue, nous avons fait une conférence de presse avant le show. Ce qui est super. Mais je suis crevée. Je suis fatiguée. Donc nous sommes maintenant au spectacle. Des pattes sont mises sur les côtés de ma tête avec amour par Steven. Donc, c’est l’épisode numéro 7. Cette semaine a été extraordinaire, les drapeaux montent et descendent. Des choses se passent dans ce pays. C’est assez excitant. C est super d’être dans ce spectacle. Et d’être à New York, et d’être américaine. C’est cool. Le 4 juillet arrive. Bref merci de regarder. Je suis plutôt excitée par celui là. Happy Pride. Belle fierté.

Rebbeca : Je viens d’arriver. J’ai hâte de monter sur le char.

Caméraman : Je dois voir les chaussures.

Darren : Happy Pride Bébé. Belle fierté bébé.

Rebecca : Je l’adore.

Darren : Je sais pas pour toi Rebecca, mais je suis tout excité!

Rebecca : Je ne peux le cacher!

Darren : Je vais perdre le contrôle.

Darren & Rebecca Je pense que j’aime ça!

Rebecca : Faisons un tour rapide de la l’arrière salle et la zone des costumes. J’espère que vous aimerez.

Rebecca : Ouh l’horreur. Et il y a encore plus d’horreur. Tu es effrayant et je le dis dans le bon sens. Oh le chapeau. Oh elle vient vers moi. Oh oh oh.
Oh nous avons quelqu’un de caché par ici.
Oh mince la mignonne petite couronne. Et tes cheveux. Oh mon dieu. C est trop beau.
Les cheveux d’Arabella sont droits aujourd’hui. Les choses changent. Et regardez cette chose ici. C’est un costume. Mais de rien. Et celle-ci. La robe de cheveux.
Quelqu’un va me montrer les penderies. Ouh les Deadwigs (les anciennes Hedwig). Oh c’est cool. Merci de nous montre cela Danny. C est super cool. Regardez moi ça. Je me sens tellement chanceuse de voir tout ça. Oui la réserve de sang. C’est fort.

Arabella : Chaque membre du groupe qui vient à sa propre section. Il y a Matt. Nous avons eu Sean la semaine dernière. Et nous avons ici ses affaires. Nous avons Justin et aussi Matt. Nous avons cette magnifique veste.

Rebecca : Absolument.

Arabella : Nous avons Dylan. Il est sexy. Il a un harnais. Il a le look de cuir.

Rebecca :  C’est super cool. Tous nos spéciaux accompagnateurs ont leur propre section. Et des chaussures. Oh super cool. Merci de m’avoir montré tout ça vous tous. Avec vos belles coupes de cheveux.

Arabella : Elle ressemble à une déesse.

Rebecca : Nous avons ici la plus sexy des divas déesses.

© Traduction JDF de Fatima.

Ce 29 juin, Darren s’est rendu au spectacle pour enfants au Théâtre Saint James de la ville de New-York, un show présenté par Seth Rudetsky et James Wesley.

Durant ce moment fort agréable, les enfants ont pu échanger, s’amuser et entendre la voix de Darren que l’on sait tous, est exceptionnelle. En compagnie de plusieurs personnalités comme Kristin Chenoweth, Rachel Crow, Jane Krakowski et le sulfureux blogueur Perez Hilton dans la salle pour ne citer que ces quelques noms, les enfants ont eu droit à un spectacle hors du commun pour récolter des fonds dans l’intérêt des enfants et de l’épanouissement futurs qu’ils ont droit d’obtenir.

— PHOTOS —

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— AUDIOS ET VIDÉOS —

 Teenage Dream – audio | Let The Sunshine In – vidéo | La Sérénade – vidéo | Le Refus de dansé – vidéo | Teenage Dream – vidéo | Mid-Auction – vidéo

Seth : Bonjour je suis Seth Rudetsky et je répète avec quelqu’un de très connu.
Darren : Ok Seth, je suis un grand fan. Oh ça vous embête pas que l’on prenne un selfie ?
Seth : J’allais dire autre chose. Ceci est Darren.
Darren : Salut.
Seth : Regarder la différence d implantation des cheveux.
Darren : Oui il y a quatre différentes zones.
Seth : C est du faux ? C est magnifique!
Darren : Oui on a de superbes perruques ici à Hedwig.

Seth : Il est dans Hedwig, mais plus important, il est dans un show qui commence ce lundi Star4fosterkids pour aider les enfants plus âgés à être adoptés. C’est au Théâtre St James, c est bien ça ? Je suis entrain de paniquer car il est à côté de moi.
Darren : Près de toi…
Seth : Trop inconfortable. Vous devez le croire. Darren, qui va être sur scène avec toi pour chanter ?
Darren : Oh mon dieu, peut on le dire ?
Seth : Oui tu peux.

Darren : Il y aura une petite nouvelle dans le métier. Toute petite. Oh oh. On reste au dessus de la ceinture. Kristin Chenoweth. Et aussi quelqu’un que tu connais bien jouera du piano.
Seth : Oui Seth nous rejoindra. Je serais tout intimidé.
Darren : Moi aussi je serais en admiration devant toi.
Seth : Darren tu regardes les vidéos ?
Darren : Oui presque tous les jours.
Seth : Je t’aime! Oh et ceci est ta loge.
Darren : Oui!
Seth : Y a t-il quelque chose que l’on doit regarder en particulier
Darren : oui. Ici. Venez voir ceci…

© Traduction JDF de Fatima

Int : Je voulais te lire quelque chose que Lea Michele a dit à propos de la chanson que tu as écrite pour la série Glee. Elle a dit : « C’était un jour très spécial. Je devais dire à tout le monde ici et tout ceux qui regardent la série ce que je voulais dire sans pouvoir trouver les mots et lui – c’est à dire toi – les a écrits. » Qu’est-ce que tu ressens face à ça ?

DC : C’est la réponse la plus gratifiante que tu peux avoir de la part de quelqu’un. Je l’ai taillée pour elle et pour la série. C’était un défi de taille et pour moi c’est juste dingue. C’est quelque chose que je voulais imposer à personne. J’en ai parlé avec quelques personnes qui m’ont posé des questions à propos de la chanson alors je suis désolé si je me répète mais… C’est juste que quand j’ai rejoint la série j’avais toujours cet étrange complexe d’infériorité d’avoir été… Quand t’en es à la 2eme saison d’une série, il y a les acteurs principaux de la première saison et c’est juste stupide mais je ne voulais jamais lever la main et j’essayais de ne froisser personne donc je ne posais jamais de question. Alors, à la fin de cette saison, écrire la chanson c’était… je sais pas, ça me faisait vraiment bizarre. Je me préparais à beaucoup de… Je ne voulais laisser d’arrière gout amer à personne en partant en mode « wow ce mec à vraiment… » Je voulais pas que ça apparaisse comme un projet de fierté orgueilleuse ou quoique soit, alors qu’elle dise ça c’est extrêmement gratifiant et je voulais vraiment que ce soit spécial pour elle, spécial pour la série et je suis vraiment hyper spécifique à essayer de faire en sorte que ça fonctionne dans le contexte dans lequel ils vivent. Enfin, je suppose que c’est le but de beaucoup d’auteurs-compositeurs, si t’écris, enfin, c’était pour Glee donc il y avait une certaine valeur harmonique et une certaine mélodie à respecter, et pour les paroles aussi, et ça peut paraitre cliché mais je voulais m’assurer que la chanson vivrait de façon musicale dans le monde de Glee, c’est à dire cette sorte de modèle de la façon qu’ils ont de parler, les choses sonnent d’une façon particulière et j’ai passé beaucoup de temps à vraiment essayer de créer quelque chose de vraiment spécifique qui parlerait à Lea Michele. Enfin bref, c’est mon interminable réponse. Je me considère comme quelqu’un qui s’exprime bien et je me suis particulièrement mal exprimé parce que tout ça c’est tellement plus énorme que moi…

Int : Non, non, je t’en prie. Continue à parler.

DC : Dis pas ça où je ne m’arrêterai jamais de parler.

Int : D’où t’es venue l’idée de départ ? Je sais que t’essayais de dire quelque chose à propos de la série mais quelle a été l’étincelle qui a lancé This Time ?

DC : Tu sais, quand t’es assis au piano ou… beaucoup d’auteurs-compositeurs disent ça. La question classique de ce qui vient en premier : la musique ou les paroles et il n’y a pas vraiment de réponse concrète. Idéalement, elles viennent plus ou moins en même temps… Tu sais, c’est comme Paul McCartney qui chantait à la guitare un truc incompréhensible à propos d’œufs brouillés et ce truc incompréhensible c’est devenu Yesterday.

Pour moi c’était assis au piano chantant « lalala this time uhmmm » et puis c’est un flot de paroles qui en découle et ça devient « tiens, ce this time truc, c’est un concept intéressant » et tu mets tout ça à plat et t’essaies d’y trouver du sens et c’était vraiment des mots et une tournure qui m’ont frappé à peu près aux environs de l’avant-dernière saison, et c’est vraiment ce qui m’a fait penser « tiens, ça pourrait vraiment être une chanson sympa pour la série parce que musicalement ça ressemble vraiment à une espèce de ballade-pop. Si j’avais vraiment voulu m’aventurer sur un terrain technique et impressionnant, une chanson que j’écrirais pour mes pairs qui ne penserait même pas que c’est bien de toute façon… Si j’avais vraiment voulu faire ce genre de musique des années 90, j’aurais pu. Mais c’était pas l’endroit pour le faire. Tu dois vraiment savoir t’habiller pour l’occasion et trouver ce qui correspond vraiment au monde qui a été créé car même si tu n’es pas un musicien ou un auteur, si tu mets cette chanson dans ce monde, l’audience se demande « c’est quoi cette chanson » donc tu dois faire en sorte que ce soit familier et This Time semblait fonctionner aussi bien musicalement que thématiquement donc j’ai poursuivi ce dragon dès qu’il m’est apparu car… C’est difficile à expliquer, ça pourrait marcher et c’est tout. Donc les mots « this time » ça voulait dire cette fois je vais faire quelque chose, quand on dit ça, on pense automatiquement cette fois je vais mieux faire mais ça voulait aussi dire ce temps qu’on a passé ensemble… c’est difficile, une chanson d’adieu. C’est dur de ne pas tomber dans les clichés quand on parle d’une chanson d’adieu. Surtout quand ça parle des émotions de jeunes gens et du fait de passer à autre chose. C’est dur de pas faire ça. Le but pour moi c’était d’essayer de faire en sorte que ce soit assez large sans être un fourre-tout d’idées. C’est assez large pour que les gens puissent s’identifier avec ce qu’ils traversent dans leur vie mais tout en ayant chaque ligne à propos d’un personnage spécifique de la série. Encore une fois c’était un défi de taille, ça m’a pris du temps de… La première fois j’ai écrit une ligne pour chaque personnage. J’ai écrit des couplets qui étaient hyper spécifiques, des queues de cheval et des uniformes, et des trucs comme ça. Je crois qu’il y avait une rime à un moment qui parlait de marcher dans les couloirs, d’uniformes et de queues de cheval, de cheveux noir et d’ongles bleu foncé. C’était spécifique à des personnages qu’on allait rencontrer mais après, quand Ryan a voulu que ce soit plus spécifique à Rachel Berry. Ça m’a soulagé d’avoir à faire le reste… Tu m’as dit de continuer de parler donc c’est ce que je fais.

Int : Je préfère qu’ils te voient toi que moi donc vas-y continue. C’était comment d’entendre la chanson pour la première fois ? Tu sais, après être passé par tous ces maux de tête, le sang, la sueur et les larmes pour écrire et puis t’entends Lea Michele le chanter.

DC : … C’est une de ces histoires de ce qui se passe derrière les caméras de comment les choses ont été créées. Ca a rendu super au final mais c’était aussi horrible parce que je pensais que ça serait pour plus de personnes et on a passé toute une journée sur un fond musical magnifique, c’était vraiment super mais ça nous a pris très longtemps et c’est une série où toutes les chansons sont enregistrées en studio.

Je veux dire on y a passé tout une journée, les gens passent du temps loin de leur famille à ne pas faire des choses qu’ils préfèreraient faire, et toute la journée on s’est acharné sur ce fond musical énorme qu’on a du couper et ça a vraiment fait l’effet d’une claque et je me suis senti vraiment coupable. A entendre son chant en solo tu te dis « oh c’est super. C’est comme ça que ça devait être. » Je peux vraiment dire ça maintenant qu’on a un peu de recul mais sur le moment c’était plus « oh la la je vais énerver tellement de gens ». Ils ont passé tellement de temps dessus et le processus même de la façon dont les chansons sont enregistrées dans Glee, étaient enregistrées – au passé, Glee c’est fini, c’était un long processus entre enregistrer les musiques, les envoyer pour en faire un CD…

Pour compliquer encore plus le tout, avoir l’acteur se la ramener pensant avoir des idées brillantes… Adam Anders a un email de, genre, 8 pages de moi essayant de lui décrire comment je voulais que ça se passe. Et comme je l’ai dit, j’avais cette peur immense d’offusquer les gens, donc j’étais très inquiet que ça énerve les gens donc quand j’ai entendu Lea je me suis dit « Merci mon Dieu, c’est génial. C’est indiscutablement génial. Sa voix est magnifique. On s’en fout de la chanson, Lea est super. » La chanson est bien. C’était un tel soulagement et ma principale inquiétude en fait c’était … Lors de la diffusion, c’est vraiment une très longue chanson, elle est pas coupée, c’est très long pour Glee, ça dure plus de 4 minutes et c’est long. Normalement dans Glee c’est 2 minutes ou moins. C’est comme ça que ça marche. C’est premier couplet, pont, intro et c’est fini. Je peux pas dire combien de 2nd couplets de super chansons pour lesquels on était tous « oh nan, c’est vraiment dommage qu’on puisse pas le chanter. » mais on doit continuer à avancer, c’est le format que la série utilise normalement. Parce que la chanson n’est pas vraiment fonctionnelle et c’est une sorte d’hybride entre la musique pop et la comédie musicale avec différentes sortes de rimes…

Des choses qui suivent pas forcément le genre académique de la comédie musicale. Mais je l’ai écrite comme une scène. Dans mes illusions de grandeurs, j’ai écrit la façon dont la scène devait être tournée. J’allais le dire aux directeurs et aux scénaristes. Je voulais juste à ma façon expliquer comment certains plans devaient être. Et finalement, quand j’ai entendu la chanson je me suis dit « oh ça va être super mais c’est beaucoup trop long pour la télévision, il faut qu’on la coupe. Et j’ai réfléchi et je ne pouvais juste pas. Il y a une version où c’est juste le premier couplet, refrain et c’est fini. Et tout de moi était dans le deuxième couplet donc on pouvait pas s’en débarrasser mais d’un autre côté je me demandais si j’étais pas trop protecteur de ce que j’avais écrit… c’est une tragédie typique : on s’attache trop aux choses, et je voulais pas que ce soit le cas, je voulais être ouvert à l’idée d’avoir à couper des choses. Donc après qu’on l’ait filmée, je crois qu’ils ont vraiment vu ce qui nous touchait et dans la salle, j’ai très humblement supplié notre directeur à genoux : « Si tu trouves la possibilité dans ton cœur de garder les choses comme elles sont car, ce n’est pas de la vanité, mais je pense que si on coupe certains moments il vaut mieux tout couper.

Ça sert à rien. La chanson ne vaut plus rien sinon. Si tu décides de le couper à cause d’une question de temps, je préfère que ça n’y soit pas du tout. » Ryan en a gardé une très grande partie et ce qu’ on a coupé c’était des choses inutiles plus du côté de la musique que des paroles. Pour moi cette chanson était avant tout fondée sur les paroles et c’est pourquoi ça nous touche, ou touche l’épisode, comme ça le fait. Enfin c’est que je pense tout du moins. Donc c’était un autre cauchemar : ne coupez pas ça, et ils ont coupé ce qu’il fallait. Je veux dire, je peux pas faire la fine bouche. Je crois que ça dure 4min30 et ça va d’une page de pub à l’autre, c’est toute la chanson et je pensais pas que ça pouvait se produire donc je suis vraiment très chanceux et je ne pense pas qu’on me faisait une faveur. Ils ne l’auraient pas fait si ça ne marchait pas, donc le fait que tout ce soit bien déroulé comme ça c’est dingue. J’arrive pas à croire que j’ai écrit des chansons pour Glee. Il fut un temps avant que je sois dans Glee alors que c’était ce truc énorme… J’étais à l’université quand la première saison a été diffusée, c’était ce truc énorme. Et à la fin de la série avoir deux de mes chansons dedans… C’est juste super bizarre. C’est fou.

Int : Tu es arrivé dans la série en tant que guest tout d’abord avant de devenir un personnage régulier. Est-ce que tu peux nous parler un peu de ton expérience par rapport à ça ? C’était comment d’arriver dans une série après qu’elle soit déjà un succès ?

DC : Quand ça a été officiel je disais aux gens – c’était la comparaison typique à ce moment là – je disais aux gens que j’avais l’impression d’avoir été choisi pour jouer dans Avatar 2. C’est une comparaison idiote mais l’idée c’était que c’était un succès énorme qui… Je regardais pas beaucoup la télévision mais il aurait fallu avoir vécu sur une ile déserte pour ne pas être au courant de la présence de Glee dans les médias. Et j’étais là sur le set, au milieu de ces gens dont la tête me rappelaient vaguement quelque chose juste à avoir fait partie de la culture occidentale au cours de l’année passée, et j’avais l’impression d’avoir été inséré dans cette franchise énorme qui était pour moi comme si j’avais été choisi pour être dans Avatar. Enfin, c’est dingue quoi. J’étais très heureux de travailler, je pense que c’est la base quand t’es un acteur, t’es juste content d’avoir un job et c’était vraiment une période très riche pour moi. Je faisais d’autres choses avec ma compagnie de théâtre Starkid qui commençait à bien marcher et c’est pourquoi j’écrivais beaucoup de musique ce qui nous permet de boucler la boucle ! J’écrivais beaucoup de musique quand j’ai commencé Glee pour notre compagnie de théâtre et… je sais pas. Peut être que c’est parce que je suis debout plus tôt que je le serais habituellement vu mon emploi du temps sur Broadway, mon cerveau fonctionne pas vraiment avant 4h de l’après-midi. Désolé si je bute sur les mots. Les choses auxquelles j’ai pensé aussi, c’est que tout le monde était vraiment adorable. C’était incroyable et c’était juste quand la série était en haut de la vague. Un an après que j’ai commencé on faisait cette tournée mondiale et c’était incroyable, voir tous ces endroits, rencontrer toutes ces personnes, jouer dans toutes ces salles.

C’était quelque chose que je savais parfaitement être absurde à ce moment là. Donc j’ai pas eu de moment vraiment révélateur en mode « Wow j’y crois pas ! » ça m’est plutôt passé au dessus mais c’est plutôt tout le temps « Wow c’est dingue. » et ce jusqu’à la fin avec cette chanson. J’avais tout le temps le droit de faire des choses que je ne pensais jamais pouvoir être un jour en position de faire. C’est juste une grande leçon d’humilité et un truc hallucinant cette série. Et c’était vraiment super. Je peux pas imaginer une autre série qui m’aurait permis de faire les choses que j’ai faites dans Glee. En dehors de se déhancher dans sa chambre sur du Michael Jackson, je ne pensais pas que j’allais faire ça devant des caméras pour des milliards de personnes. Je ne pense pas avoir jamais voulu le faire pour des milliards de personnes mais c’était plutôt fun au final.

Int : Tu crois que la série représente quoi pour les fans maintenant que c’est fini ?

DC : Euh… Enormément. C’était leur… Je ne veux pas mettre en avant une seule catégorie d’âge. Il y a plusieurs sortes de groupes d’intérêts on peut dire. Juste pour les plus jeunes et les adolescents, 6 ans c’est une période intéressante. Il y a une grande différence entre 15 ans et 21 ans. Et c’est cool de … quand les gens viennent me voir pour me dire qu’ils ont grandi avec la série. C’est un privilège incroyable de faire partie de la vie de quelqu’un de cette façon. Enfin, c’est pas vraiment moi, c’est un personnage dans une série mais quand même, être associé avec ça c’est fou. C’est pareil que quand moi j’admirais des personnages dans Friends ou… qu’est-ce qui passait quand j’étais au lycée ? Comme Newport Beach ou Sauvés par le gong.

Ce genre de truc ça reste avec toi pour un moment, ça fait partie de ta conscience. Oui, AC Slater fait partie de ma conscience et me dit quoi faire. Et c’est une responsabilité incroyable je suppose, d’être j’espère une influence positive et ça nous amène à la seconde moitié de ce que Glee représente: une sorte de grandeur socio-politique de choses qui ont signifié beaucoup pour des jeunes et, à vrai dire, les choses socio-politiques mis à part, peu importe ce dont on a parlé, les thèmes qu’on a traités… Tout ça mis à part, juste le fait d’avoir un échappatoire pour certains des spectateurs… C’est quelque chose de vraiment spécial et je suis très fier d’avoir fait partie de ça. J’ai beaucoup entendu «après Glee ». Alors que, tout ce qui a un rapport avec une culture qui a changé pour différentes raisons, que ce soit en ce qui concerne l’art et l’éduction, la progression des droits du mariage gay pendant les 7 dernières années. Quoique ce soit, Glee n’est pas la seule chose qui y a contribué et je n’oserai jamais dire ça mais ça a eu une part assez signifiante et pour certaines personnes c’était la part la plus signifiante de leur vie. Suivant où t’étais ou ce que tu fais et ce qui t’intéresses, donc pour certaines personnes c’était la seule chose qui a permis ça. Donc c’est incroyable. C’est tellement génial. J’arrive à cours d’adjectifs super positifs mais c’est tellement plus spécial que juste une série télé et ce malgré nos hauts et nos bas. Mais je pense et j’espère que plus on avancera dans le temps après Glee, plus les bonnes choses ressortiront.

Pas que je sois en train d’essayer de faire disparaître les mauvaises choses. C’est juste difficile de pas être plus touché par l’influence positive que ça a eu sur une énorme génération de gens, et pas seulement les jeunes mais génération au sens de tous ceux qui ont été là quand la série était diffusée. Même si tu ne connais pas la série, ça reste un symbole pour les gens. Je connais plein de gens… encore une fois, moi je ne regardais pas la série lors de la première saison, mais j’étais conscient de son impact, je savais que Glee c’était ce truc qui était énorme pour les ados. Et le fait que ça le soit avant même que je connaisse la série en dit beaucoup sur la série télé. Une série télé qui a commencé au début de a) cette sorte d’âge d’or de la télévision et plus important encore de la révolution des réseaux sociaux. Enfin, l’avènement des réseaux sociaux qui a changé notre façon d’interagir avec les médias et qui a changé notre société.

Il n’y a pas photo, pour moi Glee a été propulsé pour devenir aussi populaire à l’aube d’une période où les adolescents étaient pratiquement les seuls à la tête des réseaux sociaux, ils avaient une voix et ils étaient connectés et c’est juste une de ces périodes qui arrivent au bon endroit, au bon moment. Si Glee était sorti quelques années plus tôt ou quelques années plus tard, je ne sais pas si ça aurait eu le même succès. Mais tout cela est connecté à la question « qu’est que ça représente ». Glee c’est un microcosme intéressant, si t’étudies notre culture au cours des six dernières années, c’est incroyable cette manière dont elle a été affectée ou a affecté ces choses périphériques de notre culture. Encore une fois, en commençant par les réseaux sociaux mais aussi dans notre cadre politique. Beaucoup de choses vraiment bien, et après avoir dit ça, des choses vraiment importantes pour juste une série à propos d’ados qui chantent.

C’est fou, c’est incroyable, c’est dingue comme si… Je pense pas que Ryan Murphy et Ian et Brad se soient assis pour faire ça. Tu peux pas t’asseoir pour faire un succès et changer le monde, peut-être que tu le fais et si t’es chanceux, ça peut arriver. T’essaies juste de faire une histoire à propos d’adolescents qui essaient de s’intégrer, des histoires d’outsiders… donc tout le reste… Le fait qu’on vive dans une société qui se laisse influencer aussi positivement qu’elle l’a été par la série. Je veux dire ça va au delà de juste la série, et ça en dit beaucoup sur notre culture, qu’on puisse se laisser influencer par une série qui parle d’ados qui chantent !

Int : Merci beaucoup d’avoir pris le temps de nous parler. Et félicitations pour la série et pour ta chanson.

DC : C’était sympa. Je dois dire, avoir une chanson c’est incroyable. J’arrive pas à y croire, et en parler avec des gens… Je suis juste heureux que des gens l’aiment peu importe comment. Ça me rend vraiment heureux…

© Traduction JDF de Morgane

Je suis Darren Criss. Je suis un acteur, musicien, compositeur, et j’ai écris la chanson « This time » qu’on entend dans le final de Glee.

L’origine de cette chanson est liée à la fin de la série. Les gens me demandaient tout le temps, surtout quand j’ai commencé dans la série, si j’allais écrire une chanson. Je ne voulais pas m’imaginer que quelqu’un dans la série voudrait une chanson. Vers la fin, j’étais plus à l’aise avec tout le monde, et je me suis dit que je n’avais rien à perdre. Donc j’ai timidement demandé à Ryan. « Hé, c’est la dernière saison, ça serait cool si je pouvait écrire quelque chose, si ça t’intéresse ». Mais, vous savez, je suis toujours très diplomate : « Si tu ne veux pas, c’est pas grave, je n’ai rien écrit pour l’instant. Je ne me vexerai pas si tu n’aimes pas. Au pire, j’écris la chanson, et si ça ne te plaît pas, tant pis, y’a pas de mal. »

Ryan était emballé par l’idée, il a dit: « D’accord, tiens-moi au courant, fais-moi passer ce que tu as ».

Vers la fin de la saison, je me suis dit qu’il fallait que je m’y mette. J’étais inquiet parce que je ne voulais pas écrire une chanson qui n’aurait pas de vraie signification. On se rapprochait des trois derniers épisodes, et j’écrivais de plus en plus mais j’étais bloqué parce que nous ne savions pas comment la série allait se terminer. Donc j’ai envoyé un mail à Ryan en lui disant: « J’ai du mal à finir la chanson. Musicalement, j’ai une idée de ce que ça va donner, j’ai juste besoin d’une phrase. Dis-moi ce qui va se passer. » Il m’a juste répondu: « Rachel Berry retourne à New York, elle fait ses adieux. Concentre-toi sur Rachel Berry. »
J’ai pensé à cette idée de temps passé ensemble, et de moments partagés. Quand on dit « this time » (cette fois-ci) on pense à la fois prochaine. J’ai joué avec ces deux idées, que j’ai superposées. Je voulais être sûr que ce qu’elle allait chanter incarnerait aussi le ressenti des autres.

Durant la série, il y avait beaucoup de moments où je prenais du recul, en me disant: « Oh mon dieu, je n’arrive pas à croire que je suis là! ». C’est ce que j’ai ressenti quand j’ai entendu Lea chanter. Je me souviens avoir écouté la démo, en larmes. J’ai immédiatement appellé Lea pour la remercier: « Ça n’aurait pas pu être mieux, tu chantes merveilleusement bien. »
Mais c’est seulement la première étape, la musique. Ça n’inclut pas la performance devant les caméras. J’y étais, c’était une journée remplie d’émotions. C’était la dernière semaine, toute le monde était très sensible. J’étais assis devant le moniteur avec les membres de l’équipe, et nous étions très émus. Pourtant, je connaissais bien ces mots et cette musique, et je vivais ce moment d’une nouvelle manière, comme si je ne les avais jamais entendus. La performance de Lea avait beaucoup de signification pour nous, la famille Glee. Voir Lea Michele, qui représente la série, incarnant ce qu’on ressentait. Cette chanson est une célébration, mais c’était très mitigé parce que nous étions aussi triste que ça soit fini. Je ne crois pas qu’il y ait de meilleure façon de représenter cela.

J’ai reçu des vidéos de gens qui chantent cette chanson à leur remise des diplômes. C’est très touchant, parce que ça ne concerne pas seulement Glee. C’est une chanson d’adieux, qui dit qu’on va de l’avant. Mais ce n’est pas triste, c’est une célébration de ce qu’on a et de ce qu’on amène avec nous. Je suis ravi que ça parle aux gens. C’est ce qu’on espère quand on écrit une chanson.

© Traduction JDF d’Anne-Laure.

Darren: Regardez cette magnifique femme, je dirais que tu deviens de plus en plus jolie à chaque fois que je te vois, si bien qu’un jour quand je te verrais je vais juste vomir. C’est pas loin ce soir, et je vais essayer de rester propre sur moi. La belle Vanessa Hudgens nous rejoint ce soir, tu es splendide ce soir.
Vanessa: Merci.
Darren: Je dois te le demander, qu’est ce que tu portes qui te va si bien?
Vanessa: C’est Naeem Khan, l’un de mes préférés et les « diamants jaunes » de Norman Silverman
Darren: C’est très glamour pour le tapis rouge, pour Broadway.
Laura: Ca correspond aux attentes de Gigi.
Darren: Je pense que Gigi aimerait, qu’en penses tu?
Vanessa: Gigi aime vraiment s’habiller en robe de soirée.

Darren: Tu sais ce que c’est de danser et chanter, évidemment le faire à Broadway est rès différent de le faire pour une caméra. Tu es sur le point de commencer Grease maintenant. Ce qui est super, c’est que Grease est un film culte, Gigi est un film culte, est ce que tu te dis plutôt que tu dois laisser ton empreinte sur ce rôle, ou plutôt « Oh ça va être fun, j’adore ce film… »
Vanessa: Un peu des deux, en fait. Grease est tellement culte, il faut le faire à sa façon. Et c’est vraiment fun, c’est un personnage sympa, et c’est toujours bien de mélanger les genres, passer de Gigi à elle, c’est très différent

Darren: C’est ta première cérémonie des Tony?
Vanessa: Ouiii!
Darren: Génial! Bienvenue alors! C’était quoi le premier show que ttu as vu à Broadway? Qu’est ce que tu as vu quand tu es venue à New York, qui t’as fait dire « C’est vraiment génial, il faut que j’en fasse partie! »
Vanessa: Je pense que c’était « Wicked »

Laura: Et je dois dire, quand je t’ai vu chanter et danser sur scène, tu l’as fait toute ta vie, mais dans ce show tu étais absolument c’était absolument extraordinaire, tu étais rayonnante, tu fais tout vraiment bien, alors félicitations! Et le casting est super! Vicky Clark est une amie à moi, Corey Cott, tu es vraiment bien entourée..
Darren: J’adore ce mec, Corey Cott, je te kiffe, mec!C’est vraiment fun. Est-ce que tu t’éclates à chaque soir, où tu es prête à t’évanouir?
Vanessa: En fait, quand tu fais ce que tu aimes, ça te combles. Tu le sais, les acteurs le savent. Ça t’apporte tellement de joie et de plaisir de faire ce que tu aimes.

Darren: Je crois que tu ne travailles pas demain, tu peux vraiment t’amuser et profiter de ta soirée.
Laura: Est-ce que tu présente quelque chose ce soir? Tu es juste là, ou.. Oh, tu chantes ce soir, super!
Darren: Amuse toi bien ce soir!

Darren: Bernadette Peters est ici. Bernadette, moi c’est Darren.
Bernadette: Je sais!
Darren: Non, c’est pas vrai! C’est fou!
Bernadette: Et je te connais ici.
Darren: Comment est ce que je fais pour être aussi magnifique que vous l’êtes toujours?
Bernadette: C’est principalement grâce à lui (en montrant son styliste).
Darren: Je me doutais bien qu’il avais quelque chose à voir là dedans…
Bernadette: Il a le meilleur gout du monde.
Darren: Ne vous vexez pas, vous avez du style, mais je crois qu’on peut mettre n’importe quoi sur un tel physique.
Bernadette: J’ai une bonne équipe!
Darren: Oui, et ils savent tous ce qu’ils font. J’aimerais vous demander… Les Tonys sans vous ce n’est pas possible, vous êtes venue tellement de fois, est ce qu’il y a un show en particulier cette année où vous vous dites, c’est pour ça que je suis venue cette année, je veux vraiment dire que j’aime ce spectacle!
Bernadette: Vous savez, il y en a tellement, et ils sont tous très beaux, Fun Home, The Visit sont de magnifiques productions, et le fait que Chita soit à Broadway est aussi exceptionnel donc je veux dire, tout ce talent, de Kelly, de Kristen, c’est incroyable.
Darren: Super! Zach, est ce que vous habillez quelqu’un d’autre ce soir?
Zach: Je vais vous laisser deviner..On a commencé la soirée avec Kristen.
Laura: Elle était splendide, on sen souvient.
Darren: Vous êtes grandiose, merci de vous être arrêtés. C’est toujours à propos de Bernadette!
Laura: Merci beaucoup, amusez vous bien ce soir!

© Traduction JDF d’Aurélie.

Darren : Je me sens bien mon ami. Nous avons passez un bon moment à créer ceci. Je me flatte tout seul mais je pense que nous avons la même vision esthétique.
Paul : Et tu te sens bien ? Le show est bien rodé maintenant et tu sens que tu peux le faire pour un petit moment ?
Darren : Ouais.
Darren : Ceci était un projet personnel à 100 %. J’ai aimé le show depuis toujours.
Paul : Pareil pour moi, j’ai grandi dans cette m…
Darren : Ouais, ce que nous faisons et super et on s’amuse. C’est un super spectacle, une super histoire. J’ai tout gagné, dans ma petite tête je le fais.
Paul : Même si tu n’avais jamais été sur scène que tu étais dans ta chambre à créer?
Darren : Oui!
Paul : Juste être dans cette ambiance.
Darren : Oui, ça le vaut tellement.
Paul : Tu ne peux pas lutter.
Darren : Oui Il t’arrive d’avoir envie d’y aller et le faire toi-même ?
Paul : Non, non j’ai mes craintes.
Darren : Lorsque je me trompe ?
Paul : Non.
Darren : Il joue une sacrée Yitzhak, peu de gens ont eu le plaisir de voir ça.
Paul : Oui.

Darren : Tout le monde le dit au théâtre, c’est un cliché, « oh tu sais, c’est différent chaque soir » et c’est vrai qu’il y a des différences, naturelles avec les aléas de la vie du théâtre. Mais en réalité, le pourcentage de différence est le plus grand que je puisse imaginer dans n’importe quel spectacle que je pourrais faire, si le public réagit d’une certaine manière à une chose, ça change sa façon de raconter l’histoire. Il y a des soirs où le public réagissait à des choses qui n’étaient pas particulièrement drôle pour Hedwig, donc en réaction elle était en colère contre le public. Dans ces cas-là, quand elle en a marre, qu’elle est fatiguée, elle laisse tomber le public. Elle en a marre de tout le monde. D’autres soirs, ça devient très émouvant, et parfois je suis moi-même ému. Ça change complètement la dynamique de ce qui l’affecte. C’est cool pour un acteur d’avoir ces différentes sources d’énergie tous les soirs.

Paul : C’est tellement rare. Dans la plupart des spectacles, il ne faut pas briser la barrière, ça fait partie de l’histoire.
Darren : Oui. C’est super. Parfois si quelqu’un dit quelque chose dans le public, et que tu es fan d’opéra, tu ne peux pas dire « ta gueule ». Ce serait horrible, mais en réalité tout le monde aime ça.
Paul : Et si tu ne dis rien, les gens sont …
Darren : Pourquoi n’a-t-il rien dit ? Il n’a pas entendu qu’on lui parlait ?
Darren : Et c’est aussi le fait que les gens reviennent, pour avoir encore son expérience. Même si tu vois le spectacle deux fois avec la même personne, l’expérience sera différente, et encore plus si ce sont différents acteurs qui jouent son rôle. Etre le 5ème mec sur Broadway, les gens l’ont vu. C’est la saison des Tony, les gens n’ont pas à revenir, mais ils le font, le feront et c’est vraiment incroyable.
Paul : Il y a un pin’s maintenant qui dit « j’ai vu toutes les Hedwig »
Darren : Vraiment, il y a un truc spécial ? Oh, je n’en aurais pas moi. C’est trop cool.

© Traduction JDF de Fatima.

Darren : Bryan Cranston, qui a gagné la récompense du meilleur acteur pour « All the way » l’année dernière. Vous êtes de retour, ça fait plaisir.
Laura : Quels sont vos souvenirs de cette soirée ?
Bryan : Oh mon Dieu, c’était tellement surréaliste. J’étais assis, après avoir fait 8 représentations dans la semaine, vous savez comment c’est. J’étais tellement fatigué, j’avais l’impression d’être dans un autre monde. Il fallait que je me répète : « Je suis aux Tony, et je suis nominé! ». Quand ils ont dit mon nom, mon cœur s’est mis à battre à toute vitesse. Honnêtement, je ne me souviens pas de mon discours, je suis sûr que j’ai oublié de remercier le théâtre et tout le monde… C’était un immense honneur.
Darren : Je suis sûr qu’ils ne vous en veulent pas. Mais cette fois-ci c’est différent, car vous êtes là en tant que producteur, pour le spectacle « Finding Neverland ». Parmi tous les projets qui vous attendaient, qu’est-ce qui vous a poussé à participer à « Finding Neverland » ?
Bryan : C’est une histoire tellement charmante, qui nous rappelle quand on était petits et qu’on apportait un livre d’histoires à nos parents. C’était Peter Pan, le Magicien d’Oz, ou d’autres. C’est une superbe comédie musicale, très drôle, je voulais en faire partie donc je me suis lancé.

Darren : Vous êtes un producteur, mais je sais aussi que Bryan Cranston est un danseur-chanteur talentueux. Il se retient mais un de ces jours il sera Hedwig!
Bryan : Oh mon Dieu ! Mais qu’est ce que vous racontez ?
Darren : Y a-t-il un spectacle auquel vous pensez depuis longtemps, peut-être le premier que vous avez vu à Broadway, et dans lequel vous aimeriez jouer?
Bryan : Le premier spectacle que j’ai vu à Broadway était « Hair », et je n’en croyais pas mes yeux. « Des gens nus sur scène! Qu’est-ce que c’est que ça? ». Depuis ce jour, j’ai voulu jouer dans une comédie musicale, et même si je ne suis pas un danseur-chanteur, je veux faire semblant. Je veux y croire.
Darren : Vous pouvez jouer le rôle du danseur-chanteur.
Bryan : Comme dans « Finding Neverland », il faut y croire. Un jour, je serai sur scène à Broadway, dans une comédie musicale.
Laura : On l’espère. Vous allez remettre une récompense ce soir?
Bryan : Oui, celui de la meilleure pièce, et c’est un honneur pour moi. Il y a de très belles œuvres, et c’est difficile de dire « Celle-ci est meilleure que toutes les autres, qui sont merveilleuses ».
Darren : Ça va être une soirée formidable. Bryan, merci, c’est toujours un plaisir.

Laura : Iain, tu n’as pas pu rencontrer Darren tout à l’heure.
Darren : Oui, on se rencontre officiellement. Bonjour! Tu t’amuses bien? Tu veux partager ton moment préféré?
Iain : Je suis en train de vivre chaque moment préféré de ma vie!
Darren : Je connais ce sentiment.
Iain : Depuis deux heures, je préfère chaque moment et chaque minute.
Darren : Si tu devais choisir, est-ce qu’il y a quelqu’un en particulier, quelque chose qui t’a plu? Il y a beaucoup de magnifiques robes, beaucoup de gens. Je rencontre des stars que j’adore, et toi?
Iain : Oui… ça arrive.
Laura : Quelle est la rencontre la plus importante de la soirée? Qui t’intéresse le plus?
Iain : Je l’ai pas rencontrée mais je l’ai vu. Mademoiselle Chita Rivera.
Darren : Oui, Chita, elle est magnifique, n’est-ce pas ?

Iain : Oui!
Darren : Toi aussi, tu es superbe.
Laura : Oui, tellement élégant.
Darren : Y a-t-il quelque chose que tu es impatient de voir?
Iain : Je sais pas. Je veux voir mademoiselle Chita quand elle aura sa récompense. Et je porte ce costume avec queue de pie en l’honneur de monsieur J.M.Barrie. Il porte un costume comme ça dans le spectacle.
Darren : Tu as vraiment belle allure. Tu as vu « Finding Neverland ». Est-ce qu’il y a d’autres spectacles que tu as aimés?
Iain : J’ai aimé tout ce que j’ai vu. J’adore tous les spectacles.
Laura : Tu veux être à Broadway quand tu seras grand?
Iain : Laissez-moi réfléchir… J’aimerais bien. J’aimerais aussi être styliste.
Laura : Oh styliste! Un jour, on verra peut-être tes robes et tes costumes sur le tapis rouge. Ça serait génial.
Iain : Pas vrai?
Laura : Et quel âge as-tu?
Iain : J’ai 6 ans.
Darren : Tu as tout le temps. Iain, merci d’être venu nous voir. On se revoit aux Tony’s, amuse-toi bien!

© Traduction JDF d’Anne-Laure.

Darren : Chita!
Laura : Chita Riviera. Vous arrivez de votre matinée également.
Chita : Oui. Nous sommes venus ce matin. A 10h nous avons fait une répétition, avec les costumes et le maquillage. Ensuite on est allée au théâtre, fait notre matinée, et là nous sommes ici.
Darren : C’est Broadway baby. Et vous fabuleuse, je me permets de vous le dire. Vous êtes fantastique.
Chita : J’ai décidé que je voulais porter du rouge.
Darren : La dame en rouge. Vous êtes ici ce soir pour « The Visit », une création orginale cette année. Qu’est-ce que cela vous fait de faire partie de l’une des dernières productions de Kander et EBB ensemble.
Chita : Freddie et John sont mes meilleurs amis. On est ensemble depuis longtemps. Ils sont responsables de tous les Tony que j’ai reçu, et tous mes succès. Nous avons une histoire d’amour. C’est une merveilleuse, folle aventure. Nous avons enfin réussi à le faire après 14ans. C’est très émouvant. Et nous sommes là aux Tony.
Darren : C’est fou en effet, c’est comme si toute la famille était là. C’est une super production. Les personnes qui connaissent votre travail savent que vous êtes une merveilleuse danseuse. Avez-vous pu voir des spectacles depuis que vous êtes en ville.
Chita : Non!
Darren : Vous étiez en scène.
Chita : Je n’ai rien vu du tout.
Darren : Je connaissais la réponse à cette question.
Chita : Je n’ai pas eu le temps
Laura : Vous le méritez tellement ce soir
Darren : Oui, félicitation!
Laura : Bravo, le spectacle est magnifique
Darren : Et vous êtes une bombe Chita!
Chita : Merci!
Laura : Il ne change pas…

Darren : Je ne sais pas comment présenter ce type…
Matt : Ah par un câlin?
Darren : Oh mais c’est tout ce que je voulais.
Laura : Matthew Morrisson est là.
Darren : Tu n’es pas un inconnu aux Tony ou Broadway. C’est complètement fou. On dirait qu’on est en train de faire une virée ensemble.
Matt : Je devrais te faire la leçon, que tu fasses tes devoirs comme il faut.
Darren : Oui je devrais être avec mon gel et non avec mes ongles vernis. Donc tu connais les Tony, tu es là souvent, tu es un enfant de Broadway, tu fais tout le temps, mais les Tony c’est toujours une joie de revenir. Nous en parlions avant, qu’est ce qui est spécial avec les Tony tous les ans ? Pour les personnes chez eux qui n’ont pas la chance d’être là ?
Matt : C’est comme une réunion d’anciens élèves. Tu vois des gens avec qui tu as fait des spectacles. J’ai fait mon premier spectacle, j’avais 19 ans, et je revois des gens de ce spectacle, Footloose. Ma vieille amie Kelli O’Hara. Je vous revois et c’est vraiment ce que je préfère. Et être sur cette scène, je suis ravi que nous puissions jouer ce soir un grand tableau de notre spectacle. C’est excitant. Je me dis que mes enfants vont voir ça sur youtube.
Darren : Oui c’est tout ce que nous allons laisser derrière nous, des clips sur Youtube.

Laura : A ce propos, tu t’es marié récemment.
Matt : Oui.
Darren : Bien joué!
Laura : Ta femme est juste derrière nous si vous pouvez l’apercevoir.
Darren : Si elle vient par ici, elle est tellement belle, qu’elle va tous nous éclipser.
Matt : Ah oui, restes où tu es alors.
Laura : Comment c’est passé ton retour à 8 spectacles par semaine, après avoir fait de la télé si longtemps ?
Matt : Difficile.
Darren : Oui je suis curieux, car j’ai une réponse aussi. Mais celle-là est pour toi. Après ce planning prenant de la télé.
Matt : Il y a rien tel que 8 spectacles par semaine. Le muscle des cordes vocales est si délicat et il doit être entrainé. Tu perds le rythme lorsque tu passes 6 ans sur une série. Ça a été difficile de se remettre dedans, de faire 8 shows par semaine, et pour ce rôle je chante 14 chansons.
Laura : C’est ce que j’allais dire, ce n’est pas un petit rôle.
Matt : Oui je vis comme un Saint. Tu sais de quoi je parle, ne pas boire…
Darren : J’ai peut-être arrangé les règles un petit peu de temps en temps, et avec certitude ce soir.
Laura : Tu as joué aujourd’hui, mais tu te reposes demain ?
Matt : Oui on est de relâche!
Laura : Donc tu peux fêter ça ce soir.
Matt : Oui.
Laura : Où vas-tu aller ce soir ? Au plaza ?
Matt : Je vais aller à la sauterie d’Alan Cumming et Kristin Chenoweth
Darren : Ils font une sauterie. Je rigole, je le savais.
Matt : Et après on va faire une petite soirée avec ceux de « Finding Neverland »
Darren : C’est là que la fête commence vraiment. Nous sommes ravis que tu sois là.
Matt : Vous faites un boulot fabuleux.
Darren : Merci, on fait ce que l’on peut. Bonne soirée!

Josh : Josh Groban, Grolin!
Darren : Josh Brobin est là avec nous. Comment ça va mon ami. Josh Groban est là. Donc Josh, je pense que tu vas chanter ?
Josh : Oui je pense. J’ai l’honneur ce soir de chanter le « In mémomium » avec une groupe de 175 personnes!
Darren : Punaise, c’est un sacré nombre.
Josh : Oui c’est énorme, et j’ai beaucoup de respect pour cela, et c’est un honneur.
Laura : J’ai entendu que c’était la première fois qu’il y avait autant de monde sur scène au Tony Awards.
Josh : On utilise l’espace sur scène et derrière la scène du Radio City Musichall pour ce numéro. Les gens ne seront pas déçus, j’espère.
Darren : J’étais avec toi un peu plus tôt cette semaine et nous avons fait la promotion de ton album qui est un tribut à toutes ces chansons de scène. Ya t’il a actuellement sur scène une chanson que tu aimerais chanter ou que tu aimerais jouer toi-même sur scène ?
Josh : Oh il y en a trop. Je voyage beaucoup donc j’ai du retard. J’aimerais voir « Hand to god » « Fun home ». J’ai vu « Hamilton » .
Darren : Ce sera l’an prochain!
Josh : Oui l’an prochain mais j’ai pu le voir et c’est magnifique. Il y a juste plein de nouvelles fantastiques chansons. La chose fantastique de faire un album sur les chansons que tu as aimées dans le passé, et de voir les nouvelles chansons actuelles, c’est que tu as de quoi faire dans le futur. J’espère un jour faire Broadway.
Darren : Donc tu as ton album qui sort. Vas-tu faire une tournée ? Quand allons-nous te voir chanter à New York ?
Josh : Je vais faire une tournée en septembre. Je vais faire 30 dates tout autour des USA, dans de belles salles. Nous avons hâte.
Darren : Super, merci de t’être arrêté mon ami.
Josh : Tu veux venir chanter avec moi de temps en temps?
Darren : J’adorerais, je serais là mon ami.
Laura : Je peux venir aussi?
Josh : Oui je t’en prie!
Darren : Merci, amuses toi bien ce soir!

Darren : Vous n’êtes pas étrangère dans le rôle de la Reine. Vous avez reçu un Oscar. Vous l’avez joué dans l’ouest. Vous l’avez joué à Broadway. Pour de nombreux acteurs, l’on pense qu’ils veulent aller dans différentes directions, mais qu’est ce qui, dans le rôle de la Reine, vous fait dire « je dois le jouer encore ».
Helen : Je ne pensais pas que je devais encore le jouer. Je pensais le contraire. Je pensais que je ne voulais plus encore jouer ce rôle. Mais en réalité, c’était une pièce spéciale, très différente du film, le même auteur, mais un genre tout à fait différent. Je joue le rôle entre 26 à 89 ans. C est un vrai challenge pour tout acteur sur scène. Donc je n’ai pas résister au challenge, et en plus l’équipe est fantastique. Donc j’ai dit que j’y allais encore une fois.Nous l’avons joué à Londres et ça a été un succès. Ils voulaient le jouer à NY. J’adore travailler à Broadway. Je l’ai déjà fait 3 fois, et à chaque cela a été une expérience spéciale pour moi. J’ai toujours été très heureuse ici. Donc je voulais juste revenir.
Darren : Nous sommes ravis de votre retour. Je n’ai pas pu la voir dans l’ouest, mais je l’ai vu ici à NY, c’est une production fabuleuse, vous êtes merveilleuse. Maintenant, du fait que ce soit une pièce très anglaise, trouvez vous que le public ici en Amérique, qui parfois ne connaît pas le nom de certains premier ministre qui sont dans la pièce, est différent de l’autre public ?

Helen : Il y a une différence. Mais précisément, le public est meilleur d’une certaine façon en Amérique, il n’a pas d’a priori, il n’a pas d’idée près conçue à propos de la Reine ou du 1er ministre. Donc c’est une vision très fraîche. C’est un délice de le jouer ici. Le public est très intelligent, vous sentez qu’il est là pour apprendre en regardant. C’est un sentiment que l’on ressent en direct sur scène.
Darren : C’est merveilleux à entendre. Vous êtes merveilleuse. Merci de vous être arrêtée pour nous parler. Bravo pour votre nomination.

Darren : Nous avons été rejoints par le merveilleux Joe Manganiello.

(Darren le prononce mal et Joe le dit correctement)

Darren : Oh, je veux être sûr que vous êtes bien là, car nous sommes au théâtre, et que c’est du direct et que nous faisons des erreurs. Vous devez recoller les morceaux.
Joe : C’est pour ça que nous sommes là, pour apprendre à prononcer mon nom.
Darren : Vous êtes un grand acteur de théâtre, charpenté. Qu’est ce qui est le plus important, le coté charpenté ou le théâtre.
Joe : Je vois ou tu veux en venir.
Darren : Je fais des blagues aussi.
Joe : J’ai commencé par le théâtre et le coté charpenté après.
Darren : Vous avez été à l’école au Carnagie Mellow, et beaucoup de vos copains de classe ont fait des choses fantastiques au théâtre.
Joe : En effet, mon super collègue de Magic Mike, Matt Bomer, nous étions dans la même classe de théâtre.
Darren : Oui mon frère dans Glee.
Joe : Oui, Judith Light, il y a un certains nombres qui seront là.
Darren : Et vous êtes ici pour présenter un prix pour la première année.
Joe : Oui c’est la première année. Carnagie Mellow Drama est partenaire des Tony et nous voulons remettre le prix de l’éducation et de l’excellence qui va être remis au plus inspirant des professeurs de théâtre.
Laura : Oui c’est super. Qui a eu l’idée. Vous ont-ils approché à ce propos. Qui a eu l’idée d’honorer un professeur.

Joe : Je vais dire que c’est ma maison, le Carnagie Mellow, mais je vais dire que c’est les Tony aussi. C’est très important. Chaque acteur, chaque artiste, chaque réalisateur, chaque éclairagiste, tout le monde, a eu cette personne qui l’a inspiré et qui est la raison pour laquelle nous sommes tous ici ce soir.
Darren : Il y a toujours ce moment au théâtre, ou dans le spectacle, ou à Broadway en particulier où tu te dis « c’est quelque chose dont j’aimerais faire partie ». Et comme ce sont les Tony et que nous sommes à NY, y a-t-il eu un moment où vous vous êtes dit, « je veux être à NY, je veux être un acteur » ?
Joe : Il y a trop de choses pour les décrire. Oh comme la première pièce que j’ai vu à Broadway avec un élève du Carnagie Mellow. Ou une copine de collègue que jouait dans un spectacle d’opéra freak, quand j’étais enfant j’adorais les monstres et c’était mêlé à l’opéra et elle jouait dedans donc. Et bien sûr de pouvoir jouer Off Broadway et de pouvoir faire des spectacles ici. Ça vient du fond de mon cœur et c’est de là d’où je viens, donc ça fait du bien d’être là et pouvoir encourager.

Darren : Ce sont vos premiers Tony ?
Joe : Oui!
Darren : Bienvenu. Merci d’être passé!

© Traduction JDF de Fatima.