Darren : j’ai toujours été amoureux de ce spectacle. Ceci est un immense rêve qui devient réalité pour moi.
John Cameron Mitchell : Je suis très excité par Darren. Nous l’avions toujours eu à l’esprit car il a tous les points positifs.
Stephan Trask : Darren est le plus moderne des chanteurs de rock pour chanter ce spectacle. Et c’est vraiment, vraiment magnifique.
Michael Mayer : Je pense que son jeu va apporter de nouvelles couleurs au rôle que nous n’avons pas encore vu. Et je pense que cela va apporter de nouvelles couleurs à Darren Criss que nous n’avions pas vu avant.
Stephan Trask : Il a joué « Long Griff » dans son groupe au lycée. Personne ayant joué dans ce spectacle avait un groupe au lycée, et encore moins un groupe qui jouait ces chansons au lycée.
Darren : Il y a juste quelques semaines, j’ai retrouvé de vieux disques et CD d’il y a environ 11 ans et j’ai trouvé le CD d’Hedwig qui était avec un ensemble de partition qu’on avait téléchargé et que l’on avait appris. Et c’était la veille du début des répétitions, et je me suis dit, ouaouh, la vie est dingue.


Michael Mayer : Rebecca Naomi Jones est notre nouvelle Yitzhak, c’est une de mes personnes préférées, j’ai travaillé avec elle avec beaucoup de plaisir dans « An American Idiot ». C’est une actrice féroce, c’est une chanteuse incroyable.
Darren : N’importe qui l’ayant vu dans n’importe quel spectacle, ne peux l’oublier.
Stephan Trask : Elle a tellement de talent. C’est une mine d’énergie. Mais très maitrisé, si c’est quelque chose qui peut exister.
Rebecca Naomi Jones : A l’université, j’ai vu et revu ce film des quantités de fois, j’ai écouté la bande son des quantités de fois. Je suis une grande fan de John depuis cette époque. Tout ceci est un étrange, bizarre, magnifique rêve qui devient réalité. Je suis vraiment excitée de travailler avec Darren, nous allons créer notre version du spectacle.
Stephan Trask : Ils vont tous les deux être spectaculaires.
John Cameron Mitchell : Il y a cette envie de revenir voir cette chose que « RENT » avait, « Wicked » avec ‘qui sera la nouvelle sorcière ?’, mais il y a aussi la sensation « Rocky Horror », une sensation où le public est autorisé à interagir.
Michael Mayer : Chaque Hedwig apporte quelque chose de nouveau. Ce n’est jamais le même spectacle.
Darren : Tout le monde est aussi excité que moi ce qui est difficile. Je suis arrivé, ils ont le mis le maquillage, et là je me suis dit « ouaouh , c’est réel ». Et je dois dire « maman est magnifique, maman est vraiment jolie ».

© Traduction JDF de Fatima

Darren Criss va enfiler les hauts talons de la glam rock Hedwig dans le retour sur Broadway du spectacle gagnant d’un Tony Hedwig and the Angry Inch. Nous avons posé à la prochaine star du spectacle 8 questions brulantes.
La dernière fois que nous avions vu la star de Glee, Criss, c’était au Junior Theater Festival à Atlanta, où il avait fait une apparition surprise pour 4 000 jeunes ce mois de janvier. A cette époque, il ne pouvait rien dire sur le casting d’Hedwig, mais avait dit qu’il « adorerait retourner à Broadway » et qu’il nous en dirait plus sur ce sujet lors d’un prochain point presse.


Donc, était ce Hedwing le rôle dont tu nous parlais à Atlanta et dont tu ne pouvais parler ?
DC : J’étais discret ? C’est probablement par ce que je le savais depuis très longtemps. C’était tout à fait ça. Je pense que j’étais très prudent car je savais que tu étais de Playbill, donc c’était ça. Oui ! Surprise !


Qu’est ce qui t’excite le plus par rapport à ce spectacle ?
DC : Je ne sais même pas par où commencer. Je suis à court de façon de dire à quel point je suis content et excité au quotidien. Je ne peux ôter le sourire de mon visage. Lorsque je vois qui que ce soit, que ce soit John Cameron Mitchell ou le metteur en scène Michael Mayer ou le compositeur Stephen Trask, qui que ce soit, des gens qui sont maintenant des amis, c’est fou – je suis tout fou. Je suis à un niveau d’excitation identique à celui que j’aurais si j’étais déjà en représentation. Faire partie de cette aventure est un tel honneur pour moi et c’est un tel rêve qui devient réalité, donc je pense que je suis vraiment impatient d’avoir un public, car c’est l’un des éléments qui fait d’ Hedwig « Hedwig. » La façon qu’elle a d’être est totalement définie par ce qui lui est donné par la foule, ou ce qu’elle croit recevoir de la foule, donc j’ai hâte de commencer à jouer avec des gens.


Quelle est la dernière fois où tu as porté des talons ?
DC : Je suis sûr de l’avoir fait plusieurs fois dans Glee. C’est un peu flou, mais surement pour l’épisode sur Gaga, j’en suis sûr… Oui, nous avons fait ce numéro étrange, d’où je sortais d’un chapeau, et je portais des talons. Je portais d’énormes chaussures à semelle compensée, mais elles étaient beaucoup moins confortables que ces talons. Ces chaussures sont une promenade de santé en comparaison.


Comment as-tu perfectionné ta démarche ? T’es-tu assis avec ta copine (Mia Swier) et lui a demandé quelques conseils ?
DC : Je ne l’ai pas fait, mais je devrais peut être. Je pense que j’observe plus la façon de bouger des femmes. Si je n’étais pas déjà en train de les regarder, je le fais maintenant pour des raisons professionnelles. Ce n’est pas juste moi étant un pervers, c’est « okay, donc comment marchez-vous ? » Je suis un acteur physique – tout du moins, j’ai toujours été intéressé par le coté physique du théâtre. C’est quelque chose que je faisais sérieusement à l’université, et c’est sympa d’appliquer cet obsession à comprendre comment chacun bouge ou se comporte. Mais, avec ce personage, je ne sais pas. Je commence à être de plus en plus dedans. Je suis encore dans les balbutiements de la compréhension du personnage, mais les chorégraphes, les metteurs en scènes ont été très spécifiques « Darren, les épaules en arrières. Les hanches comme ça ». Mais, je dirais – que la stature d’Hedwig est augmentée et facilitée lorsque tu mets le maquillage et les perruques et les tenues. Peu importe qui tu es – tu mets une paire de talons, et tu te tiens de façon différente. Ça donne tout de suite une puissance. Je veux dire, on le voit avec les femmes tout le temps – elles retirent les chaussures plates, mettent les talons, et tout à coup, c’est royal. Donc, j’ai hâte d’être dans le vrai costume complet, car comme ça j’aurais le vrai ressenti de la façon dont je dois me tenir.


Comment ça a été de te voir pour la première fois avec le maquillage ?
DC : Ah. La première fois que j’ai mis le maquillage, tu deviens directement cette bêcheuse, tu te regardes et tu dis « Oh, mais qui c’est ? » Ça change vraiment ta manière de te voir, et ainsi, ta façon d’agir avec les autres. J’étais « Maman est super ! Maman est vraiment belle ! ». Mais ça n’a pas grand-chose à voir avec moi, mais tout à voir avec la magie des Drags et les techniques des drags depuis des centaines d’années sur scène. Donc tout le crédit va à Mike Potter (le créateur du maquillage et des perruques), qui fait le maquillage d’Hedwig depuis la fin des années 90. Elle est vraiment belle – beaucoup plus que moi, ça c’est sûr.


Qu’est ce qui t’as libéré pour jouer le rôle d’une drag ?
DC : Je ne sais pas si c’est une « libération » ou plutôt qu’une « puissance ». Ce qui est cool avec la culture drag c’est que cela donne une certaine caricature profonde de soi, qui que tu sois. Beaucoup de personnages drag sont des caricatures de certains traits de caractère d’une personne, et ça rappelle beaucoup de choses pour beaucoup d’hommes… et de femmes, donc pour moi, ça exulte son côté culotté – qui n’est pas une composition car Hedwig a beaucoup de douleurs et de tourments en elle – mais ça exulte cette énergie rock ‘n’ roll que tu ne peux pas feindre, donc c’est vraiment super à jouer.

A par le Belasco, quels sont tes nightclubs favoris de New York?
DC : oh mon dieu ! New York est la reine pour ça. Nous avons clairement perdus beaucoup de lieux superbes. Malheureusement je n’ai jamais pu y aller – je n’ai pas grandi à New York lorsqu’ils étaient là – mais il y avait le GBGB, et ils viennent de fermer le Chelsea (hotel) – Patti Smith jouait dans ce lieu – mais le Bowery Ballroom est toujours là, le Mercury Lounge, Music Hall of Williamsburg. Ils y a beaucoup de lieux super en ville, et j’ai eu le privilège de jouer de nombreux d’entre eux. J’avais l’habitude d’y aller avec ma copine – là où nous nous sommes rencontrés – pour aller voir John Cameron Mitchell, qui faisait des fêtes au on Hill’s, qu’il repose en paix, qui était ce fantastique, merveilleux, subculturel mine d’or. Il y avait ces supers spectacles de drags là-bas. C’est là qu’il a pu pratiquer de premières ébauches d’Hedwig. John allait là, il y avait un show de drag où il allait tout simplement et il jouait Hedwig avant que ce ne soit un spectacle, donc y on allait beaucoup. Il n’est plus parmi nous. Je suis sûr que ça a été racheté pour un nouveau complexe de jolis appartements. L’histoire Rock ‘n’ roll de New York est tellement cool et c’est quelque chose que j’adore, et ça rejoint tout à fait ce spectacle, lorsque tu penses à Lou Reed et le Velvet Underground et les lieux où ils jouaient et les choses qu’ils faisaient et où ils trainaient. C’est très lié à l’amour d’Hedwig pour le rock américain et l’influence qu’il a sur lui, donc, oui… New York, faire Hedwig, pour moi, c’est infiniment cool.


Enfin, quelles sont les paroles de sagesses que t’ont données les anciennes stars d’Hedwig ?
DC : Tu sais quoi, ce sont des choses techniques qui n’ont rien à voir avec le spectacle. Neil (Patrick Harris) me disait quel ORL je devais aller voir. Les autres c’était plus « éclates toi ! ». Ils étaient tous vraiment très gentils. Nous nous sommes rencontrés lors du dernier spectacle de Lena Hall, et je ne me sentais pas à la hauteur, mais tout le monde était très accueillant, et j’espère qu’ils seront tous fiers de moi.

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© Traduction JDF de Fatima





Je suis sûr que je l’ai déjà fait dans Glee. Tout se mélange un peu… Probablement pour un truc sur Lady Gaga. Oui, on a fait cette performance très bizarre dans laquelle je sortais d’un chapeau, et je portais des talons, à grosses semelles compensées. Mais c’était beaucoup moins confortable que ceux d’Hedwig, ceux-là c’est du gâteau. Nos chorégraphes et metteurs en scène ont été très spécifiques. « Darren ! Les hanches en arrière, bla bla bla, les épaules comme ça. » Mais le côté physique d’Hedwig est vraiment mis en valeur par le maquillage, les perruques et les costumes. Peu importe qui vous êtes, si vous mettez une paire de talons, vous allez vous tenir différemment. Ça valorise immédiatement l’allure. On le voit avec les femmes, elle mettent des talons et tout de suite il y a ce déhanchement. J’ai hâte d’essayer toute la garde-robe pour voir l’effet sur ma posture.

© Traduction JDF d’Anne-Laure

La première fois que tu es maquillé tu deviens vraiment cette garce provocante, parce que tu te regardes et tu te dis « oooohhh » (*bruit indéfinissable*) « qui c’est, ça? ». Ca change vraiment la façon dont tu te vois et donc comment tu interagis ensuite avec les gens. J’étais genre « Mama est bien, Mama est vraiment très jolie » ce qui n’a rien à voir avec moi et davantage avec la magie du drag et de la mise en forme et toutes ces astuces du drag depuis des centaines d’années sur scène. Tout le mérite revient à Mike Potter qui a fait le maquillage depuis la fin des années 90. Donc, elle est vraiment jolie, beaucoup plus jolie que moi, c’est sûr. Le truc cool sur la culture drag, c’est de valoriser un certain personnage de votre identité, selon qui vous êtes. Beaucoup de personnages drag sont des personnages qui représentent une certaine partie de qui vous êtes et qui fait ressortir beaucoup de choses pour beaucoup d’hommes, et de femmes. Pour moi ça fait ressortir ce côté provocateur, aussi complexe parce que Hedwig est aussi très blessée et tourmentée, mais ça fait ressortir cette énergie rock’n'roll, et c’st très marrant de jouer avec ça.

© Traduction JDF d’Aurélie

Paul: Oh mon dieu, Darren, tu vas être dans Hedwig and the Angry Inch
Darren: Oui, , je vais enfin le faire, je ne peux pas effacer ce sourire de mon visage. C’est bon de te voir, c’est bon de parler avec Broadway.com, parce que ça veut dire que je suis de retour à Broadway! Alors je suis vraiment excité..
P: C’est un rôle de rêve pour toi, pourquoi?
D: On a eu cette conversation, il y a longtemps. J’ai toujours aimé ce show, parce que j’ai toujours aimé cette histoire et ce personnage. Je crois vraiment que Hedwig est une des plus récentes additions à ce grand catalogue de grands rôles du théâtre américain, et je pense que ça restera dans l’histoire en temps que tel pendant très longtemps, en tout cas je l’espère. J’ai vu le film quand j’avais peut être 16 ou 17 ans, j’ai immédiatement adoré, c’était un accumulation de tout ce que j’aimais, j’aimais vraiment le glam rock à l’époque, David Bowie, Vivid Underground…, et j’aimais le théâtre évidemment, alors voir le mélange de ces choses bizarrement différentes dans cette étrange apparition de ce transsexuel fou ou quoi? tout à son propos était bizarre et différent, et j’aimais vraiment ça quand j’étais ado, j’ai toujours aimé ça. J’aimais les rôles que j’ai pu avoir à l’université, j’ai fais un autre truc, c’était bien, en fait c’est bizarre pour les gens qui connaissent, j’ai fais A Very Potter Musical à la place, qui s’est trouvé être bien, et je voulais… En fait, j’ai toujours voulu avoir ce rôle, et quand il est arrivé à Broadway, une partie de moi était comme « argh, je voulais faire ça! » et l’autre partie de moi « attends, mais je peux en fait, j’ai juste à attendre la fin de Glee » donc ce n’est pas apparu de nulle part, je l’ai cherché depuis très longtemps..


P: Donc dans trois semaines à partir d’aujourd’hui, tu vas être sur cette scène, et tu seras Hedwig, et maintenant tu es là avec une barbe, qu’est ce que tu vas faire avec ça?
D: Je vais la garder en fait, je pense que je vais essayer d’avoir une grande moustache que je vais coiffer avec des paillettes ou quelque chose comme ça, comme un Hedwig diabolique. Non, je serai rasé et complètement différent..
P: A quoi tu ressembles en costume d’Hedwig complet? Qu’est ce que tu vois dans le miroir? Comment te vois tu en Hedwig..
D: Mama est bien, elle est vraiment jolie, et ça n’a pas grand-chose à voir avec moi et davantage à voir avec la magie du drag, et les astuces que les gens utilisent pour donner aux hommes une apparence féminine. C’est que des petits trucs. Les gens demandent « comment t’es tu débarrassé de tes sourcils? » et j’ai l’impression que si je leur dis c’est comme dire où va le lapin dans le chapeau, je veux même pas que vous y pensiez, et quand je monte sur scène, c’est Hedwig, c’est tout ce que vous devez penser.
P: Il y a beaucoup de grosses chansons, beaucoup de chorégraphies, c’est un rôle difficile pour vous?
D: Je suis un peu masochiste dans le genre où quand les gens me disent  » tu sais il y a beaucoup à apprendre » je réponds « OUI, ça va être SUPER! » « oui mais tu vas être vraiment fatigué », « JE SAIS, ça va être génial », « oui, mais tu devrais vraiment… » En fait, à chaque fois que les gens me disent quelque chose qui ferait flipper d’autres personnes, je ne fais que l’absorber, et réponds, « vas-y, envoie moi ce que tu veux » J’adore ça, j’adore qu’on me challenge, et j’adore faire autant de choses que possible, donc c’est vraiment ce que je veux. Que je le réussisse ou non, ça c’est une autre histoire, mais juste, ça me motive tellement, et je pense que ça continuera jusqu’à la fin
P: A quel point seras tu excité de monter sur cette scène?
D: Tu sais, je me sens mal j’ai l’impression que j’ai rabâché à tout le monde à quel point j’avais hâte, et peut être que quand ça viendra je serai blasé et fatigué mais je suis vraiment excité de partager ça avec mes amis, ma famille, les gens qui m’ont soutenu, qui sont intéressés de savoir comment je vais m’en sortir, j’aimerai savoir comment je vais m’en sortir. Hedwig n’est pas vraiment fini sans le public. Beaucoup d’acteurs n’aiment pas avoir des amis qui viennent à la nuit d’ouverture, parce qu’ils ne veulent pas remplir le show, mais c’est le public qu’on remplit, et parce que ce show implique vraiment des interactions avec le public, j’ai vraiment hâte de voir ce que nous créerons ensemble, parce que je n’ai aucun moyen de savoir comment ça va se passer avant d’y être donc… Je ne sais plus comment dire que je suis excité, c’est sûr…

© Traduction JDF d’Aurélie

BroadwayCom: Comme on dit, bienvenu de retour à Broadway, comment se sent-on ?
Darren : Merci, ça fait du bien d’entendre cela. Juste le fait d’être dans cette salle, de parler avec toi, de parler avec ces gens de Broadway, c’est vrai, tu vois. Je commence à être à court de façon de dire à quel point je suis heureux. Je ne suis pas un homme de peu de mots, donc je peux penser à plusieurs centaines de mots pour exprimer cette sensation, mais j’en reste là. Je suis tellement excité que je pourrais vomir.
B : Tu es obsédé par ce show, tout comme je l’étais en grandissant. Comment tout cela a commencé ? Et qu’est-ce que ça représente pour toi de le faire ?
D : euh, j’ai d’abord vu le film car je ne vivais pas à NY, j’étais un adolescent lorsque c’était joué. Je ne vivais pas ici, je ne pouvais pas venir et je ne pouvais pas trainer mes parents pour voir ce show. Oh ça aurait été intéressant. Je vais les trainer à celui-là.
B : Totalement
D : Je l’ai vu lorsque j’avais 16 ou 17 ans, mon frère et moi on aimait beaucoup David Bowie, et le Glamrock et Velvet Underground. On a eu accès à la BO et ensuite on a vu le film et ceci est un tel concentré bizarre de tellement de choses que j’adore. J’adore le théâtre, les comédies musicales et j’adore cette histoire, cette partie de notre histoire du rock et voir tout ça réuni dans cette personne, cette âme, cet être féminin bizarre, avec cette attitude, tout ceci était délicieusement audacieux pour moi. Je l’adore, j’ai toujours adoré le personnage d’Hedwig. Et je crois réellement qu’Hedwig peut être ajouté à la liste des grands rôles au théâtre. C’est un honneur pour moi de faire cela, de faire partie de cette histoire. C’est vraiment un honneur.


B : Comment ça a été de travailler sur ce personnage ? Comment se sont passées les répétitions jusqu’à maintenant ?
D : Les répétitions ont été très bien. Les gens sont toujours « il y a beaucoup à apprendre » et moi je leur dit oui. « Et ça va aller pour ça ? » oui ça ira très bien. Donc tout ce que les personnes disent, pas pour me démoraliser, mais qui pourrait démoraliser certains, me motive encore plus. Parce que j’adore relever de gros défis. C’est ce que je préfère. Je pense qu’après avoir travaillé à la télévision pendant 5 ans, c’est rafraichissant de sauter dans un projet nouveau et différent. J’ai passé un moment merveilleux dans cette série, mais je voulais plonger dans une piscine différente, et c’est le virage aussi différent et fou que j’aurais pu faire. Et c’est une piscine dans laquelle j’essaye de plonger depuis de nombreuses années. Donc c’est fantastique. Je passe un merveilleux moment, c’est une personne fantastique à incarner car elle est festive, et il y a des choses à maitriser, comme le micro, mais elle est dans le contrôle. Et la dernière part du puzzle qui est vraiment importante est le public. Donc j’ai hâte d’être devant le public, car là c’est comme une voiture sans la route, j’ai besoin de cette route pour avancer et j’ai vraiment hâte. Pour le moment ce n’est que moi et une boite à musique et les directeurs.. et c’est tout de même fun, même sans rien. Si personne ne vient, j’aurais tout de même beaucoup de plaisir.
B : As-tu déjà mis le costume ? As-tu déjà fait le look d’Hedwig ?
D : Non pas vraiment. Je suis toujours en mode répétition. Autant je rigole en disant que je garderais la barbe, je ne pense pas que je serais aussi jolie. Ils peuvent couvrir les sourcils, je suis sûre qu’il pourrait couvrir ceci (la barbe). Je n’ai pas encore, mais j’ai marché avec les talons tous les jours. Et je ne vais pas dire que c’est facile, mais ce n’est pas aussi dur qu’on pourrait le penser. Mais pour le but de faire passer ça pour impressionnant, c’est vraiment très difficile, c’est dur, je me casse le c… Non c’est cool.
B : Chanter dans ce ton ?


D : C’est quelque chose, je veux encore être prudent avec ce que je dis car je ne veux pas paraitre comme trop sûr de moi, car c’est la meilleure manière de ne pas être bon du tout, mais c’est tout de même plus dans mon style. Je suis un grand fan de Broadway, et je ne pensais pas du tout pouvoir chanter Broadway, en grandissant j’adorais Roger Hammerstein, mais je n’ai pas cette sorte de voix, je n’ai pas une grande voix pour Broadway, je ne l’ai jamais eu, et il n’y a pas de fausse humilité ici, je suis un chanteur de Rock. C’est comme ça. Et avoir le micro, et avoir ce type de contrôle que j’ai lorsque je suis en show, c’est quelque chose à laquelle je suis plus habitué. C’est excitant de pouvoir le faire à Broadway. Avec How To Succeed, c’était difficile pour moi de faire du théâtre, je n’ai pas cet entrainement classique d’une voix de théâtre, je devais m’appuyer sur le personnage et sur mon travail d’acteur pour y arriver. Mais ça, il y a un super personnage, mais la musique est forte, folle et rock’n’roll, je ne veux pas dire que je suis bon, mais je suis définitivement meilleur que pour les autres choses. Donc je suis excité.
B : La question suivante est qu’est-ce que tu attends le plus avec ce retour sur Broadway en Hedwig ?
D : Faire partie de cette communauté, tout le monde dit ça, mais c’est une communauté spéciale, c’est la meilleure communauté dans le monde du spectacle. Je combattrais n’importe qui à mort pour ça. C’est une famille. C’est cool de voir des visages familiers. J’ai aussi beaucoup d’amis qui sont dans des shows à Broadway pendant que je fais celui-ci. Si on parle de Glee, Matt (Morisson) joue dans « Findind Neverland » et Jon (Jonathan Groff) joue dans « Hamilton ». Ce sentiment de se dire « les gars on est dedans » et de parler de nos spectacles après. C’est un sentiment familier, familial qui m’envahi lorsque je suis dans ce spectacle. C’est excitant. Et je suis juste excité de jeter cette femme face aux gens et d’épater tout le monde. Pas avec ma performance, mais avec son personnage.

© Traduction JDF de Fatima

Paul : On va passer en direct. Ça va Darren Criss ?
Darren : Hey comment ça va Paul ?
Paul : Cet éclairage est intense.
Darren : Assez coriace oui.
Paul : Ça va ?
Darren : Ça va assez bien oui.
Paul : Dis bonjour à tout le monde.
Darren : Bonjour tout le monde !
Paul : Tu viens juste de finir de parler d’Hedwig avec genre… Tous les journalistes de NYC.
Darren : Je sais, et maintenant je suis avec toi.
Paul : Quelle était la question la plus posée ?
Darren : « Est-ce que tu as hâte ? » Et genre, qu’est-ce qu’ils croient, que je vais dire non ?
Paul : Tu vas raser ta barbe ?
Darren : Non je vais la garder.
Paul : La barbe est essentielle. C’est un bon style.
Darren : S’ils peuvent cacher ceux là, ils peuvent assurément cacher ça.
Paul : Tu vois tout l’amour, tous les cœurs ? C’est ta première fois sur Periscope ?
Darren : Première fois oui, sur Broadway.com !

#
Paul : Quelqu’un a le béguin pour toi. Dis bonjour aux gens !
Darren : Salut Emma !
Paul : Tout le monde t’aime. « J’aime tes bouclettes.. »
Darren : C’est génial, regarde tous ces cœurs qui volent !
Paul : Oui ça veut dire qu’ils t’aiment. Les gens t’aiment !
Darren : C’est dingue.
Paul : Quelqu’un vient de dire « c’était Harry Freaking Potter et maintenant il va être Hedwig »
Darren : Je connais une Hedwig dans Harry Potter. Je me demande quand la comédie musicale sur Harry Potter va sortir, car Hedwig est la chouette d’Harry. Hey les amis, en fait je joue la chouette d’Harry à Broadway.

#
Paul : Dans 3 semaines !
Darren: 3 semaines !
Paul : Dans 3 semaines tu entres sur scène en tant qu’Hedwig au Belasco Theatre.
Darren : Bonjour dans le Michigan… et l’Ecosse ! Tu as le monde entier dans la main !
Paul : Donc t’as hâte ?
Darren : Oui. Je me ravis aussi de cette chose (pointe la caméra) c’est vraiment…on vit dans le futur. Et cet éclairage est vraiment, wow..
Paul : Ah, merci j’apprécie !
Darren : Plus sérieusement j’ai hâte. J’ai hâte que les gens puissent le voir… Est-ce que des gens vont venir le voir, ceux qui tweetent en ce moment ? Vous êtes à New York ? Vous devriez venir voir la pièce, c’est un truc de dingue. C’est une pièce un peu osée, donc si vous n’avez jamais été à Broadway ça va être une expérience un peu folle. C’est drôle, différent, rock and roll et vous allez aimer.
Paul : Tu vas chanter des chansons incroyables !
Darren : Oui c’est vrai.
Paul : Et tu incarnes un travesti.
Darren : Et une autre chose cool… pour tous ceux qui ont 16/17ans, c’est à peu près l’âge que j’avais quand j’ai vu la pièce et ça m’a inspiré à faire ce que je fais là. Donc peut-être que vous devriez venir voir et peut-être que vous serez Hedwig dans environ 10 ans !
Paul : Tout à fait, ils vont tous devenir Hedwig à un moment ou à un autre. Ok, merci à tous !
Darren : Merci de vous être joints à moi! On se voit à Broadway !

© Traduction JDF de Pauline

À l’occasion de sa venue à PARIS pour la « Gleek Convention », vous avez été très nombreux à rencontrer Darren à la Convention et, à son concert acoustique ce week-end du 21 et 22 mars.

Beaucoup n’ont pas pu se rendre (comme moi) à la Convention et au Concert… Cependant, afin de savoir ce que ça fait de rencontrer Darren, je vous propose de découvrir avec moi, quelques messages des fans qui sont partis à ces deux lieux et ont eu cette chance, de découvrir Darren pour de vrai.

Voici donc quelques témoignages que des fans m’ont transmit.

Louise,

C’était tout simplement génial ! Il y avait une vidéo d’ouverture qui était super (elle est sur youtube) et après les acteurs sont arrivés sur la chanson ‘Happy’ et ils dansaient et c’était génial ! Ils sont allés faire des autographes et en attendant on a fait des Blind test (j’étais super nulle), ensuite Darren et Mark sont venus sur scène pour des Q&A, et franchement ils sont super gentils et Darren a demandé qui ne venait pas à son concert, puisqu’on était beaucoup il a ajouté 40 places ! L’après midi il y a eu Jacob et Becca qui sont venus pour les Q&A et on voyait bien qu’ils s’entendent vraiment bien tous les deux. Je suis partie assez tôt donc je n’ai pas pu voir Jenna et Kevin et je ne suis pas allée au concert de Darren…
Le lendemain j’ai pu voir Jenna et Kevin pour les autographes (j’étais dans les dernières et Kevin n’avait plus d’autographes à faire donc il est venu nous parler et il nous a fait un câlin !!) Jenna était vraiment gentille et nous mettait très à l’aise. Pendant les autographes on a fait un Karaoké géant, Mark, pendant les Q&A nous a dit qu’ils nous avaient entendu chanté ‘Don’t stop Believing’ et on l’a refait pour lui (allez voir son instagram). J’ai pu avoir un photoshoot avec Darren, et là, je fonds, il est tellement petit et mignon et gentil et… *Bave* Il est parfait. (Et je suis impressionnée parce qu’il parle pas mal français). Après ça il a fait un Q&A avec Kevin, ils ont dansé la Macarena et ils ont chanté un peu (je ne ma rappelle plus du tout du nom de la chanson). Après il y a eu comme un ‘mini flashmob’ et ils ont mis la chanson ‘Happy’ et ils sont partis et on a tous pleuré et voilà, je ne m’en remet toujours pas et je n’arrive pas à me rendre compte que j’ai fait un câlin à Kevin et surtout à Darren (qui m’a appelé ‘sweetie) :3.

Envoyez-nous les vôtres à : fanclubjdf@gmail.com

 

 

 

Journaliste : J’ai besoin de savoir, qu’avez-vous volé sur le plateau de la série qui vous servira de souvenir ?

Darren : J’ai définitivement pris un truc sur lequel j’avais des vues depuis longtemps. C’était dans le bureau du Principal Figgins/Sue. Il y a ce canapé en cuir vert, où j’allais tout le temps dormir, trainer, faire la sieste, me mettre en retrait, beaucoup de bons moments. C’est là où tous les gars se retrouvaient, moi, Mark, Cory, Chord. On trainait tous dessus. Beaucoup de bons moments sur ce canapé.

Lea : Tout le monde nous demande ça. Nous n’avons rien volé. Nous avons eu la permission. Nous avons écrit des emails, nous avons écrit tout ce que nous avons voulu. J’ai pris mes guêtres que je garderais pour le reste de ma vie.

Amber : une partie de la garde-robe de Mercedes. Quelques pièces maitresses, comme le T shirt que nous portions dans ‘Don’t stop believing’. Des choses marquantes. C’est ce que j’ai ramené chez moi.

Mark : J’ai pris la plaque de Cory. J’avais un œil dessus depuis un bon moment. La plaque de Cory, j’ai l’ai mise au-dessus de mon piano dans mon salon. C’est le bon lieu pour elle.

Heather : j’ai pris une photo qui se trouvait dans la chambre de Brittany. C’était une location, donc ils l’ont fait refaire pour moi et me l’ont envoyée à la maison.

Jane : J’ai fais un email pour avoir 3 survêtements, mon email a été accepté et je dois aller le chercher.

Chord : mon short doré dans l’épisode ‘Rocky Horror’. J’ai été dans la garde-robe et je l’ai pris. Je devais le ramener à la maison et l’encadrer car c‘était un moment tellement important. C’était ce moment où devant toute l’équipe je me suis promené à moitié nu. C’est quelque chose que je devais effectivement garder.

Dot : j’ai l’énorme bague de championnat avec un saphir. C’était écrit Beiste d’un coté à l’intérieur ‘Shannon Beiste’. C’était mon objet préféré depuis le 1er jour. Et mes protèges mollets.

Darren : Et bien sûr, mon blaser de Warbler. Ils en ont fait différentes copies, j’ai été très spécifique et j’ai demandé à avoir celui que je portais dans le 1er épisode, mon 1er jour pour ‘Teenage Dream’.

© Traduction JDF de Fatima.

Découvrez ci-dessous, la traduction du dernier Sneak Peek de la série Glee.

 

Darren : Qu’est-ce que Glee signifie pour moi ? Eh bien maintenant cela veut dire beaucoup de choses, grâce à cette série. Mon dieu, ça veut dire… Je ne peux pas… Ça veut dire, purée ! C’est une question difficile… Cela signifie une aventure de folie. Cela signifie de la joie et de la célébration pures. Des pensées et un soutien positifs. Il y a tellement de choses auxquelles je pourrais penser. Quand tu as un mot comme « Glee » autant associé à ta vie, tu ne peux plus l’utiliser nonchalamment comme si tu utilisais du vocabulaire normal (NB : Glee signifie littéralement la joie en français). Donc l’autre jour j’ai dit « Oh c’est vraiment joyeux ! (gleeful en anglais) » et quelqu’un m’a fait « AH ! N’EST CE PAS ? » et j’étais genre « non je veux vraiment dire le mot joyeux, ce n’est pas juste une série dans laquelle je joue. »
Fin de la conversation

© Traduction de Pauline.

 

 

Interviewer : Vous avez chanté « Defying Gravity ». Vous êtes tous les deux fans de « Wicked », ça devait être sympa, non ?

Lea Michele : Absolument. Un de mes moments que j’ai préféré avec « Glee » a été de chanter « For Good », au théâtre dans lequel se jouait la pièce, à New York. Donc ce flashback quand je chante « Popular » était vraiment spécial.

Chris Colfer : Oh oui, c’était bien.

Interviewer : Vous avez fini il y a presque un mois…

Darren Criss : Wow !

Jane Lynch : Deux semaines.

Darren Criss : Ah, j’ai eu peur.

Interviewer : Ça vous manque ?

Impossible pour nous, équipe de lire sur ses lèvres… On ne sait donc pas la réponse, on se doute que c’est évidemment oui!

 

Interviewer :Pour Chris et Darren, Kurt & Blaine sont devenu plus qu’un couple, ils sont devenus un vrai moment de la pop culture, je pense, pour les personnages gays à la télévision. Et, qu’est ce que ça a été pour vous, les fans ont du vouloir vous en parler de tout ça..

Chris: Je vais te laisser répondre à celle là

Darren: nous avons été très chanceux d’être impliqué dans ce genre de relation très appréciée des fans. Je veux dire, dans les séries télé en général, en terme de relation, le fait qu’elle soit appréciée du public est le premier pas pour qu’elle soit vraiment sympa à créer, et le bonus ici a été la résonance de cette relation d’un point de vue politique. Je pense que c’est bien plus grand que simplement Chris et moi, je pense que ça a davantage à voir avec ce que recherche le public actuel, et le fait que beaucoup de gens gravitent autour de cette relation et l’ait pris à cœur, veut moins en dire sur nous et les scénaristes, et davantage sur monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, où les gens sont tellement impliqués, et donc c’est vraiment nous qui avons de la chance d’avoir pu joué de tels personnages et d’avoir pu porté ce drapeau..

Chris: Et il y a eu d’autres couples homosexuels, de jeunes couples homosexuels à la télévision avant, mais la chose la plus stupéfiante ici est la réponse que cette relation a reçu. Il n’y a jamais eu de réponses, à ma connaissance en tout cas, telles que celle pour ce couple.

Darren: Et aussi, comme Jane a dit, ce qui est particulier, c’est que la série a été une des premières popularisée avec les réseaux sociaux ce qui n’a fait qu’amplifier la réponse qu’elle a reçu. Mais je pense que c’est une des premières relations à laquelle je peux penser -avec les autres relations de la série-qui a été vraiment répandue via cette sorte d’énergie folle et géniale des réseaux sociaux; donc pour le meilleur et pour le pire, quelques fois c’est fou, c’était dingue de voir à quel point ces gens étaient attirés par cette relation de façon assez bizarre.

Jane: Beaucoup d’entre eux sont des filles de quatorze ans , qui sont tellement investies là dedans…

Chris: C’était du porno pour ces filles!

Darren: il y a une vidéo, en fait, de ça… Quelque soit la raison pour laquelle ces gens s’identifiaient à cette relation, qu’ils soient garçons, filles, gays, hétéro, ça restait quelque chose autour de laquelle ils gravitaient. Donc à chaque fois que ça devenait fou, c’est parce que ça venait d’une belle et innocente intention.

Interviewer: Ce qui était vraiment hilarant aussi a été d’apprendre que Sue est aussi obsédée par Klaine. Ça vous a surprise?

Jane: Oui, ça m’a vraiment surprise… Je me suis demandée ce qui leur était passé par la tête, encore! mais c’était vraiment marrant, et j’ai adoré cet espèce de musée qu’elle avait dans l’épisode « The Hurt Locker » consacré à leur amour.

Darren: Je pense qu’ils sont juste allés sur Twitter et ont ensuite écrit les répliques de Jane.

 

Darren : On a beaucoup d’auteurs talentueux dans l’équipe, Mark et Chord sont excellents!

Interviewer: Darren tu as écrit une chanson pour l’épisode de cette semaine et celui de la semaine prochaine.

Darren : J’étais très chanceux (…) je me suis presque senti coupable parce que je leur ai parlé de mon idée, et j’étais pas très sur et en mode « si vous aimez pas c’est pas grave, ça me dérangera pas, y’aura pas de souci. » La chose importante était d’écrire cette chanson pour Lea parce que ce serait un privilège pour n’importe quel auteur-compositeur que Lea chante sa chanson…

Lea: Awww.

Darren : Alors, même si ce n’était pas pour ma propre fierté et que la chanson n’avait pas été dans la série, écrire pour Lea était un exercice sympa. Alors oui, on peut dire que j’ai écrit une lettre d’amour à toute la série. Tout ça c’était pour … (les gens applaudissent) Si vous l’avez pas encore entendue je suis pas sûr que vous allez aimer. Mais oui, j’ai essayé, c’était difficile parce que j’ai essayé de résumer ce que je ressentais pour la série, ce que je pensais que les personnages ressentiraient pour la série, ce que les acteurs eux-mêmes ressentiraient dans la vraie vie pour la série. Et le plus important, je l’ai écrite pour toutes les personnes qui sont ici, pour les gens qui l’ont vécu pendant tout ce temps. Le titre de la chanson est « This Time » et c’est un peu un jeu de mot sur, vous savez, Rachel Berry embarque pour un nouveau chapitre de sa vie et comment « This Time » (cette fois) elle va être forte et continuer ce qu’elle a accompli et faire que ce sera ce qui la poussera plus loin. Mais c’est aussi le double sens de « This Time » / Ce temps qu’on a eu ensemble. Ca a été tellement exceptionnel et ça vivra pour toujours. J’ai vraiment fait de mon mieux. Et que Lea Michele le chante était l’un des moments les plus précieux de ma carrière jusqu’à maintenant.

Lea:  Je veux juste dire. Ryan me demandait ce que je voulais qui soit le dernier solo de Rachel. Et je retournais ça dans tous les sens et Darren m’avait dit qu’il voulait vraiment écrire une chanson pour Rachel, qu’il voulait vraiment que ça soit dans le dernier épisode et il me demandait à propos de quoi je voulais que ça soit et en plus de ça j’essayais de réfléchir à ce qu’il y avait dans le monde de la chanson mais je ne trouvais rien. Et Darren a écrit cette chanson, et il était « Je l’ai écrite, il faut que tu l’écoutes » et moi j’étais « Je pense vraiment que ça va me rendre trop triste si je l’écoute maintenant. » Mais finalement une fois la chanson finalisée pour la série je l’ai écoutée et c’était la dernière chanson que j’ai chantée pour glee, c’était la dernière chanson que j’ai enregistrée en studio et il n’y aurait vraiment aucune autre chanson qui aurait vraiment parfaitement résumé toute la série. Darren m’a vraiment fait le plus beau cadeau car lors du dernier jour, pouvoir la chanter. J’étais là ce dernier jour et c’était le jour où je suis tombée à genoux en pleurs.

Darren: Je me suis senti horrible. J’étais en mode : « Oh mon Dieu! ».

Lea : J’ai carrément du appeler ma mère pour lui dire de venir me chercher parce que j’étais tellement… Mais c’était le jour le plus exceptionnel et c’était vraiment un privilège car j’ai pu tout dire à tout le monde ici, et tout ceux qui regardent la série et tous ceux qui étaient là le dernier jour, ce que je voulais dire sans arriver à trouver les mots et il les a écrits et c’était tellement exceptionnel et parfait et je pleurais tellement j’ai couru vers la sortie de l’auditorium et Darren est venu me voir me disant « Je vais pas te regarder tout de suite. Mais merci, merci. » On a du parler ensemble que quelques jours plus tard.
Darren :  J’étais en mode : « Je vais juste te laisser faire ton truc sans t’embêter » et c’était magnifique.

Lea :  C’est tellement exceptionnel. C’est le souvenir le plus merveilleux, vraiment. Je pense que vous allez adorer.

 Journaliste :Quels souvenirs vous avez de votre premier jour sur le tournage ?

Darren : Oh, eh bien, j’ai une histoire bien sympa. Lors de mon premier jour de tournage je n’avais pas rencontré Chris Colfer, on ne se connaissait pas, mais on était tous les deux vaguement au courant qu’on allait peut-être être impliqué dans une idylle amoureuse. Mais je ne le connaissais pas, je ne connaissais pas vraiment la série non plus ! J’étais au courant de sa popularité, mais je n’avais pas regardé entièrement la première saison, j’étais..je ne savais rien ! Donc je voulais vraiment aller déjeuner avec lui ou un truc du genre pour qu’il puisse me parler de son personnage et que je puisse en apprendre plus ! Si on devait faire ça, je devais m’éduquer. Cette soirée là j’avais des tickets pour aller voir Sutton Foster [à Lea : Oui je l'ai pris!]… donc euh, oui j’ai pris un canapé. Pas tout seul, c’était très lourd. Donc cette nuit là j’allais voir Sutton Foster et mon pote s’est désisté.. donc me voilà, rencontrant Chris Colfer pour la première fois et je me suis dit « C’est risqué de te demander ça mec, je sais qu’on ne se connait pas mais je vais à ce concert…je sens qu’après la diffusion de cet épisode on ne pourra plus beaucoup traîner ensemble, genre en public, peut-être que ce serait bizarre. Donc euh tu veux venir ? » Et il a gentiment accepté de venir avec moi ! On a dîné, je lui ai posé des questions sur la série. Et c’était mon premier jour de tournage ! On venait de se rencontrer et c’était probablement la dernière fois qu’on a fait un truc comme ça !

 

 Darren : Je pense que comme toute expérience qui change idéalement une vie, du moins pour moi, les moment les plus importants et joyeux surpassent les moments tristes ou difficiles. Au final Glee a été une expérience incroyablement positive pour nous tous, pour moi, pour tous ces fans…Il n’y a pas mieux. On fait partie de quelque chose de beaucoup plus grand que nous et c’était un privilège d’y avoir pris part. (2min38-3min05)

Darren : J’ai pris du mobilier, des trophées, pleins de trucs bizarres pour chez moi. Mais la chose la plus importe que j’ai prise est ma veste des Warblers. Personne n’allait la prendre si ce n’est moi. (3min23-3min34)

 

© Traduction JDF d’Anne Laure, Aurelie, Morgane et Pauline

 

 

 

 

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